Toutes les découvertes sur les espèces du territoire se trouvent ici

Faune et Flore de Douzillac : Le plantain

Quand on dit plantain, les plus gourmands penseront à la fameuse banane. Cependant, l’article qui va suivre vous fera découvrir une herbe que l’on trouve partout dans nos jardins, chemins et prés. On la piétine, on la désherbe et pourtant, la cueillir et la cultiver vous rendrez bien des services. Les clés d’identification, des recettes, remèdes pour nous et nos animaux et bien plus encore, en cliquant sur le lien ci-dessous qui vous emmènera vers mon site dédié aux plantes utiles à l’homme : Du Sentier Au Potager.

Faune et Flore de Douzillac : les couleuvres de Dordogne

Elle zigzague, nous reculons. Elle glisse, nous frissonnons. Quand elle ondule, d’effrayantes ondes de terreur s’immiscent en nous pour jaillir en un cri de dégoût. Ah!!!! Si elle ressentait nos peurs, ne serait-elle pas étonnée ? Et pourtant, y-a-t-il réellement des arguments pour s’en méfier? L’ignorance engendre la peur et la peur, le mépris. Quel dommage, car il n’y a pas tant de raisons pour mériter une si mauvaise réputation. (suite…)

Faune et Flore de Douzillac: les mésanges

Peu farouches, très actives,  les mésanges ne passent pas inaperçues, surtout en cette saison. Elles se rapprochent des maisons et surtout des mangeoires au plus grand plaisir des observateurs d’oiseaux.

Équilibristes de haut niveau, les arbres sont leurs terrains de jeu, de chasse, leurs lieux de vie. Elles y recherchent pendant de nombreuses heures des insectes. Cependant, le mauvais temps approchant, les denrées se font rares. Elles se rapprochent alors des maisons pour y picorer les graines et boules de graisse.

Durant l’hiver, ces oiseaux se réunissent en groupes, bandes de quelques membres à plusieurs dizaines d’individus de la même espèce ou non. Le principe de solidarité est de mise en cas de coup dur. Excepté pour la mésange charbonnière qui, en cas de conditions atmosphériques exceptionnelles est capable de tuer ses congénères pour se nourrir. C’est assez dur à croire et pourtant, cette boule de plume jaune et noir peut avoir un comportement de serial killer.

La mésange charbonnière – Parus major

Mais l’organisation sociale évoluera dès que les beaux jours réapparaîtront. Les bandes se décomposeront pour reprendre un comportement individuel assez territorial. L’instinct de reproduction reprendra le dessus.

La majorité des mésanges nicheront dans des trous d’arbres, mais elles s’approprieront également les nichoirs ou tout autres éléments mis à disposition par l’homme, poteau creux, boite aux lettres…

Bleue, Oiseaux, Nichoir, Bird, Mésange, Jardin

Mésanges bleues au nourrissage

Mais revenons à nos mangeoires où les observations suscitent tant de plaisir. Voici quelques éléments et photos pour vous aider à les différencier.

Je vous présente la mésange noire. C’est la plus petite de toutes, 11 cm pour 8-10 grammes, le poids de 2 carrés de chocolat. On la reconnaît à sa tête noire, ses joues blanches et une tache blanche sur la nuque. En hiver, elle aura une préférence pour les graines de conifères.

La mésange noire – Parus ater

Ensuite, la mésange nonnette, légèrement plus lourde 9 à 12 g pour 12 cm. C’est une petite mésange intelligente qui crée des gardes-manger en prévision les périodes de famine. Elle imite les techniques de camouflage, les astuces des autres espèces qu’elle vient de délester.

Bird, Mésange Nonnette, Palustris Parus

La mésange nonnette, Parus palustris

La mésange bleue est caractéristique par sa calotte couleur bleue cobalt et sa poitrine et ventre jaune. Elle pèse en moyenne 11 g pour 10/12 cm, à peu de chose près comme sa consœur la nonnette. 

Mésange, Mésange Bleue, Bird, Songbird, Nature

La mésange bleue – Parus caeruleus

La mésange huppée est un peu plus discrète et moins commune.  Cependant, sa singularité (vous vous en doutez) est sa huppe très esthétique, chinée noire et blanche. Elle mesure 11,5 cm pour une masse de 10 à 13 g. Elle affectionne les forêts ayant une dominante de résineux.

La mésange huppée – Parus cristatus

La mésange charbonnière est la plus grande et la moins agile des mésanges (14 cm pour 16 à 21g). Comme dit en début d’article, elle peut avoir un comportement agressif et dominera souvent ses « cousins » près de la mangeoire.

La mésange charbonnière – Parus major

La mésange à longue queue ne fait, quant à elle, pas partie de la famille des mésanges à proprement parler, mais des Aegithalidae. Pourtant, portant leurs noms, je vous la présente tout de même car charmante à souhait.

Bird, Mésange À Longue Queue, Recherche De Nourriture

La mésange à longue queue – 

Le nourrissage des oiseaux n’est pas un geste anodin. Quelques règles sont à respecter pour accomplir cet accompagnement hivernal avec succès. Pour aller plus loin et éviter des erreurs (parfois fatales) par méconnaissance, je vous invite à lire l’article suivant :

http://www.ornithomedia.com/pratique/conseils/nourrir-oiseaux-hiver-autres-informations-00030.html

A bientôt et bonnes fêtes de fin d’année.

Mésange Bleue, Songbird, Bird, Nature, Composer, Jardin

Bibliographie:

Lpo

Ornithomedia

Oiseaux.net

Lars Jonsson les oiseaux d’Europe

pixabay

 

Faune et Flore de Douzillac: la Bryone dioïque

A Douzillac, la Bryone dioïque s’installe de préférence sur les sols argileux, frais, et riches comme les haies bordant les jardins, les décombres, talus, vergers, bords des rivières, lisières des forêts… Bref, autant dire que vous serez susceptible de rencontrer cette plante vénéneuse en de nombreux endroits. L’objectif de cet article est de vous apporter des éléments pour la connaître et la reconnaître.

C’est en vous citant les différents noms vernaculaires de cette plante que je compte vous décrire aujourd’hui la Bryone dioïque (nom commun) ou Bryonia dioïca (nom latin). 

Les noms vernaculaires sont issus des traditions populaires. Dans la plupart des cas, si la plante fait partie du quotidien d’un peuple, alors un nom lui sera en toute logique attribué. C’est pourquoi en fonction des régions, de l’histoire et de son utilisation, plusieurs noms existent pour une même espèce. J’aime m’y attarder car ils apportent beaucoup d’éléments caractéristiques et descriptifs. De plus, ils illustrent également que les plantes font partie de notre patrimoine depuis des siècles.

File:Bryonia dioica 005.JPG

Trêve de bavardage, allons au cœur du sujet… Tout d’abord, le titre le plus connu de la Bryone dioïque est certainement  le « Navet du Diable ». Je peux vous assurer que cette appellation prend tout son sens quand on connait les propriétés de sa racine en forme de navet allongé. Si vous deviez ingérer 1 à 2 grammes de sa chair, alors vous seriez pris de violents vomissements. Au-delà de cette dose, les symptômes seront une diarrhée aiguë et des troubles cardiaques. Passé 30 grammes, elle peut être mortelle. Pourtant, elle était utilisée comme vomitif : vous auriez alors ingéré du sirop obtenu en faisant fondre du sucre dans la racine percée. Je suppose que son surnom de « Rave de Serpent » fait également référence au symbolisme du mal.

Bryonia dioica1LEMI.jpg

Continuons sur le thème des serpents avec « Colubrine » et « Couleuvrée », ces petits noms sont peut-être liés au fait que la Bryone est une plante rampante et grimpante. Chaque année, de son généreux tubercule se développent des tiges atteignant 3 à 6 mètres de long. D’ailleurs, certains l’utilisent pour garnir les tonnelles. Bien que les anglophones l’appellent « vigne blanche », je vous déconseille de dissimuler toute nudité avec sa feuille car sa sève peut provoquer des dermites de contact, autrement dit une inflammation cutanée aiguë.

Mais revenons à son utilisation près des maisons qui selon certaines croyances apporterait bonheur et protection d’où peut-être la « Mandragore grimpante ». Pourtant, méfiance et défiance sont de mise. En effet, la plante est entièrement toxique, c’est bien une « herbe du diable » ! Selon certains auteurs, la dose létale pour un adulte serait de 40 baies et de 15 baies pour un enfant. D’après le Centre Anti-Poison de Lille, les signes d’empoisonnement seront les suivants : lésions de la bouche et la gorge avec salivation excessive et soif, douleurs abdominales violentes, diarrhée, crampe, somnolence, délire.

Bien que son odeur soit particulièrement fétide, les jeunes enfants peuvent être attirés par ses baies aux couleurs vives présentent en automne.

Pour information :

Centre Antipoison et de Toxicovigilance de BORDEAUX

05 56 96 40 80

centre-antipoison@chu-bordeaux.fr

http://www.centres-antipoison.net/bordeaux/index.html

En espérant que cet article de sensibilisation, vous aura été utile.

A bientôt.

 

Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bryone_dio%C3%AFque

https://www.toxiplante.fr/monographies/bryone.html

https://www.zoom-nature.fr/bryone-une-racine-hors-normes/

http://www.sauvagesdupoitou.com/82/345

http://cap.chru-lille.fr/CAPBD/BAIES/detail/ca3cap.htm

http://nature.jardin.free.fr/1104/bryonia_dioica.html

Faune et Flore de Douzillac: la grande ortie

Oh vous la connaissez, j’en suis certaine !!! La grande ortie que l’on évite à tout prix lors des promenades ou que l’on souhaite anéantir dans nos jardins. Pourtant, je vais tenter de plaider en sa faveur en  vous révélant que cette plante cache sous ses poils urticants de nombreuses faveurs. L’habit ne fait pas le moine…

Il suffit de se promener près des habitations, des décombres ou terrains vagues pour rencontrer sans trop de difficulté des colonies d’Urtica Dioica.

  • Urtica (du latin urere : bruler) puisque comme vous le savez, les poils recouvrant cette plante verte sombre mesurant maximum 1.5 mètre de haut sont urticants. Ce sont en fait de fins aiguillons de silice qui répandront par simple contact un mélange chimique que même les enfants en bas âge n’oublieront pas.
  • Dioica car les fleurs mâles et femelles sont sur des pieds différents (dioïques), c’est d’ailleurs en ce moment la pleine période pour l’observer.

Description de cette image, également commentée ci-après

Listons ses domaines d’action :

Plante fourragère

L’ortie en Suède est cultivée depuis longtemps par les agriculteurs en tant que fourrage. Une fois fanée, elle est distribuée en complément aux vaches laitières ; Tout comme les chevaux qui se pareront d’une robe plus vive et lustrée. De plus, elle rentre dans la composition de la pâtée des lapins, poules pondeuses, oisons, canards et dindonneaux. 

Plante utile au  jardin

Notons que c’est un engrais très riche en azote. C’est pourquoi, pour donner un coup de fouet à la plantation, elle est placée hachée grossièrement dans les trous avec un peu de compost. Pour gagner une bataille contre les chenilles, vous pouvez utiliser une macération à pulvériser. On peut également fabriquer avec peu de moyens du purin, excellent fertilisant en arrosage et insecticide répulsif de compétition contre les pucerons. Non dilué, ce purin peut se transformer en herbicide. Enfin, pour accélérer la fermentation du compost, vous pouvez incorporer tous les 20 cm des couches d’orties sans racines et sans fleurs.

Plante potagère

En tant qu’épinard, l’ortie fut consommée du Néolithique jusqu’au  XVIème siècle. Cependant, son emploi fut peu à peu mis de coté pour les légumes fraîchement arrivés des nouveaux mondes, certainement plus faciles à cultiver et à stocker. Pourtant, quelques restaurateurs, analyses nutritionnelles à l’appui remettent au gout du jour cette plante riche en protéines (40 % de son poids), silice, fer, calcium et vitamine C. Crue, cuite, salée ou sucrée, le panel de recettes est très varié. Pour la récolter, il suffit de collecter les jeunes plantes au début du printemps. Le reste de l’année, on préférera les jeunes feuilles sur les plantes non fleuries. Evidemment, après cuisson, séchage ou mixage, elle perd tout son piquant.

Je rajoute que les industriels se servent de ses feuilles pour la fabrication de la chlorophylle, bien connu dans certains chewing-gums.

Brennnesselspinat.jpg

photo prise par Kobako

Plante colorante

Auparavant, la racine était utilisée à la période de Pâques pour teindre la coquille des œufs en jaune.

Plante médicinale

Déjà le 1er siècle après JC, la médecine grecque la proposait en traitement. Aujourd’hui, elle soigne aussi étonnant soit-il les urticaires, mais également, l’arthrite et la fièvre. Du fait de sa teneur élevée en fer, elle permet de lutter contre l’anémie.

Plante oléagineuse

Les Égyptiens fabriquaient une huile alimentaire à partir de ses graines.

Plante textile

Couper au cœur de l’été,  les fibres des tiges séchées servaient à réaliser du tissu  proche du lin, des cordes, des filets et du papier. D’ailleurs, quelques bandelettes de momies d’Egypte se sont révélées être en fils d’ortie. Nous pouvons citer qu’au Danemark, un linceul en ortie a été retrouvé dans une tombe vieille de 2800 ans. La momie Ötzi retrouvée dans les Alpes portait un fourreau de couteau tissé en Ortie. 

Plus récemment, on notera que 85 % des vêtements de l’armée allemande  durant la Première Guerre Mondiale étaient fabriqués en fil d’ortie.

Astuce :

Si vous veniez à être agressé par l’ortie, deux plantes peuvent soulager votre douleur :  le plantain  et l’oseille. Il vous suffit d’appliquer sur la brûlure une feuille froissée, la sève opérera par magie en peu de temps.

Plantain, Grass, Vert

Un peu d’histoire…. Un peu de folklore… un peu d’imagination…

Il est dit que l’ortie représente la franchise car elle ne se cache pas sous de fausses apparences pour dissimuler ses défauts.

Il parait que les légionnaires romains pour se réchauffer se frictionner les jambes avec des poignées d’orties.

En Scandinavie, l’ortie était la plante donnée en offrande à Thor et des graines d’ortie étaient entreposées dans des tombes Viking.

Mot de la fin :

En lui réservant un carré bien choisi dans le jardin, vous pourrez certainement être séduit à votre tour par ses nombreuses vertus et par le cortège de papillons et autres auxiliaires qui l’accompagnent.

Cependant, si vous préférez la cueillette en nature pour expérimenter soupe, pain ou tarte, veillez à ne pas les cueillir aux bords de route ou tout endroit pollué.

Paon Du Jour, Papillon, Insectes, Coloré, Nature

Bibliographie

Baty-Vernier Yolande – Philippe  Barret : Herbes fraiches

Plantes sauvages comestibles au jardin :auburn René – Magnan didier

Saveurs d’orties : Annie-Jeanne et Bernard Bertrand

Larousse des plantes médicinales

Guide pratique du Potager synergétique – Projet jardin -Transition « Ferney Voltaire »

Les plantes médicinales et usuelles de nos champs, jardins et forets d’Hippolyte Rodin

http://urticamania.over-blog.com

E. Bodros et C. Baley« Study of the tensile properties of stinging nettle fibres (Urtica dioica) »Materials Lettersvol. 62, no 14,‎ 

L’Ortie et son utilisation par  Pierre POUZOLS, Professeur d’Agriculture. 1910

Faune et Flore de Douzillac: les araignées crabes

De la simple surprise aux frissons, palpitations ou envie subite de crier, la présence d’une araignée dans les parages génère rarement de la sympathie. Outre sa capacité à générer de l’anxiété pour une grande partie de la population, l’araignée est étonnante sur bien des aspects, notamment les petites araignées-crabes.

Vous les avez certainement observés un jour à l’affût sur les plantes, fréquemment sur les fleurs, en tenue mimétique. Chaque espèce a ses couleurs de prédilection aussi bien pour chasser que pour se mettre en sûreté. Elles ont été baptisées « araignée-crabe » tout d’abord parce qu’elles peuvent se déplacer latéralement, puis parce qu’elle adopte une position de chasse comparable au crabe. Imaginez qu’elle se rétracte sur ses deux paires de pattes arrières, tandis que les deux premières paires plus longues sont érigées dans les airs. Ainsi, elle peut se catapulter et capturer sa proie avec beaucoup de dextérité.

araigné-crabe-de-Amado-Demesa Cache-Cache party

Comme ce ne sont pas des spécialistes de la toile, certaines d’entre elles se sont spécialisées et ont acquis la capacité de changer de couleur en fonction de la fleur qu’elles occupent. Auriez-vous imaginé avoir de minuscules caméléons à 8 pattes dans votre jardin… ? La femelle adulte chez la misumène variable (Misumena Vatia) peut donc changer de couleur en quelques heures passant du blanc au jaune pour mieux se camoufler. Elle restera alors immobile et attendra patiemment qu ‘un insecte pollinisateur comestible passe à sa portée. Une acrobatie, une petite morsure, une injection de venin et le repas pourra être siroté tranquillement à l’abri des regards indiscrets. Sa morsure toutefois très rare n’est pas nocive pour l’homme.

de Andreas Eichler

Comme tout élément de la chaîne alimentaire, les araignées crabes servent également de collation. On pourra recenser comme prédateurs, les oiseaux, batraciens et petits mammifères, mais également les araignées elle-même. D’autre part, certaines guêpes solitaires ne nourrissent leurs larves qu’avec des araignées ; les araignées crabes ne tissant pas de toiles, elles sont une proie de choix pour les guêpes maçonnes.

Un peu d’histoire…. Un peu de folklore… un peu d’imagination…

L’araignée est imprégnée de symbolisme depuis des millénaires, et cela dans le monde entier. Tout d’abord, le rôle de la prédatrice lui est souvent attribué dans les films d’épouvante, les festivités d’Halloween et autres décors glauques. Cependant dans d’autres cultures, c’est un animal totem qui représente l’animal tisserand dont la toile rappelle que l’homme tisse son propre chemin et chaque intersection de la toile représente une connexion avec les personnes qui l’entourent.

La symbolique de l’âme : Chez les Muisca de Colombie, c’est un bateau en toile d’araignée qui transporte les âmes des morts aux enfers. Chez les Aztèques, elle représente le dieu des enfers. Quant au Sud du Vietnam, une araignée est une ame qui s’est échappée d’un corps pendant le sommeil ; comprenez que de tuer une araignée risque de tuer le malheureux corps endormi.

Symbolique de la création : Aux Iles Gilbert, l’araignée est considéré comme le premier être, donc comme un dieu créateur. En Afrique de l’Ouest, c’est l’araignée qui a offert les matériaux pour créer les premiers hommes et pour les amérindiens Hopi d’Amérique du Nord, l’araignée est considérée comme le créateur du monde, en effet ce serait une femme-araignée qui aurait tissé l’immense carte du monde.

En Grèce, la légende dit qu’Arachné avait la réputation d’être une fileuse d’exception. Athéna curieuse se déguisa pour observer son travail. Arachné se vantant d’être la meilleure tisseuse du monde, Athéna indignée organisa un concours. Les deux terminant ex-aequo, la déesse furieuse de jalousie frappe la mortelle qui humiliée se suicide par pendaison. Athéna décida de transformer Arachné en araignée afin qu’elle puisse broder une toile pour toujours.

 

Araignée crabe de Ameisenfarm

Sources:

https://www.bestioles.ca/invertebres/araignee-crabe.html

http://biologie.ens-lyon.fr/ressources/Biodiversite/Documents/image-de-la-semaine/images-de-2012/biodiversite-semaine-38-17-09-2012

https://fr.wikipedia.org/wiki/Thomisidae

https://fr.wikipedia.org/wiki/Arachn%C3%A9

http://triskele.eklablog.com/l-araignee-a102839953

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