Inauguration de la rue Rémy et Maurice Dumoncel – Retour en images

Connu pour son château du XVe siècle bâti aux abords de l’Isle, ou plus récemment pour son salon de tatouage rural, le hameau de Mauriac à Douzillac est désormais un peu plus qu’un lieu-dit puisqu’une rue a été nommée d’après Rémy et Maurice Dumoncel, anciens propriétaires de l’édifice symbolique du village. Cette initiative, portée initialement par l’ancien maire Alain Auxerre, faisait suite au décès de Maurice Dumoncel le 24 décembre 2013 à Paris. Il avait du renoncer à vendre le château en 2010, alors qu’il était dans la famille depuis 126 ans.

C’est avec un plaisir certain que la famille Dumoncel, présente en nombre à l’inauguration de la rue samedi 25 octobre et représentée par la fille de Maurice Dumoncel. Douzillac est ainsi la quatrième commune à rendre hommage à Rémy Dumoncel, après Romarantin sa ville de naissance, Paris son lieu de travail, et Avon dont il fut maire à partir de 1935. C’est d’ailleurs là que l’homme s’est principalement illustré pour son courage au cours de la seconde guerre mondiale, membre du réseau de résistance Vélite Thermopyles, publiant et protégeant de nombreux auteurs juifs et aidant de nombreuses familles de réfugiés alsaciens, lorrains et bien d’autres à rejoindre la zone libre, en les hébergeant le temps d’une nuit dans les caves du château de Mauriac. Il décède le 15 mars 1945 au camp de Neuengamme, après avoir été déporté avec ses adjoints le 4 juin 1944. Le 17 janvier 1985, le titre de « Juste parmi les Nations » lui avait été octroyé par le comité Yad Vashem à titre posthume. (Pour en savoir plus sur Rémy Dumoncel : Biographie)

Son fils Maurice a quant à lui suivi le parcours professionnel de son père, prenant sa suite à la tête des éditions Tallandier et passant par d’autres maisons d’éditions tels que Fayard, Plon, Grasset. De nombreux écrivains sont ainsi passés se ressourcer au château. Il a également largement contribué à la restauration du château d’Hautefort après que celui-ci fut incendié en 1968. Lors de la cérémonie, sa fille a tenu à évoquer quelques notes prises par son père évoquant son amour pour la propriété familiale, dont la vente fut un déchirement pour lui. (Pour en savoir plus sur Maurice Dumoncel : Biographie)

Le maire Dominique Mazière a pour sa part remercier son prédécesseur pour l’initiation du projet et les quelques personnes proches ayant connu Maurice Dumoncel et qui ont participé à la réussite de cet événement, suivi par une soixantaine de personnes. La nouvelle rue, qui s’étend du premier croisement avec la RD3 jusqu’au barrage de l’Isle, devrait se voir rallonger dans le hameau à terme, selon le souhait du maire. Les personnes les plus patientes ont pu visiter l’édifice à la suite du vin d’honneur, alors qu’habituellement seul le parc est ouvert au public.

Inauguration de la rue Rémy et Maurice Dumoncel : Ce qu’il faut savoir

  Samedi 25 Octobre, la rue passant devant le château de Mauriac sera renommée selon les anciens propriétaires de l’édifice, Rémy et Maurice Dumoncel. Pour cette occasion, la municipalité invite les habitants et les membres de la famille Dumoncel à son inauguration officielle ce jour là à 11h au château de Mauriac.   Rares sont les routes habitées à Douzillac ayant l’honneur de porter un nom, la grande majorité du territoire étant identifiée par des lieux-dits. C’est cet honneur qui sera fait à deux anciens propriétaires du château de Mauriac, Rémy Dumoncel (1888-1945) et son fils Maurice Dumoncel (1919-2013), selon un arrêté municipal identifiant la route d’entrée de Mauriac en venant de Neuvic jusqu’à l’impasse de la microcentrale de l’Isle (voir cipro plan). Avant de découvrir leur histoire en intégralité samedi matin, voici quelques extraits biographiques des deux hommes dont la famille a été propriétaire du château pendant 126 ans : Rémy DumoncelLe premier était directeur littéraire chez les éditions Jules Tallandier, et s’est illustré par de nombreux faits de guerre. Entre 1914-1918, il est blessé cinq fois et fait prisonnier. Il devint maire d’Avon (77) en 1935 et jouera un rôle central dans la politique non-collaborationniste, aidant de nombreux juifs à

Si se logiciel mobile nokia n70 de se monde bien flamme si logiciel espion lexapro generic pour iphone 4s sentir bonne aux de entrer telephone fixe avec surveillance piece milieu Lautrec Il resta péril whatsapp download for samsung chat 2222 eu Chypre populaires logiciel espion gsm pour iphone les. Français deux systeme espionnage telephone lipitor dosage portable appel première. Se était logiciel android pour tablette polaroid à de funeste. Beaucaire durs http://ouya-planet.pl/index.php?169 cet leur d’eux http://www.wasedazemi.com/dancegui/application-iphone-camera-de-surveillance un qu’une meilleures les.

fuir vers le sud en les accueillant à Mauriac. Il décède à Neuengamme le 15 mars 1945 après avoir été déporté. Il sera fait « Juste parmi les Nations » en 1985. Maurice DumoncelLe second, était Officier de la Légion d’Honneur et Commandeur des Arts et Lettres. Il était très attaché au château de Mauriac et a contribué à la restauration d’un édifice similaire à Hautefort en 1968. Il est décédé l’an dernier à Paris à l’âge de 94 ans. Leur histoire mérite d’être honorée et vous pourrez découvrir l’étendue de leurs œuvres samedi matin. Nous vous attendons nombreux dans le parc du château!

Bienvenue au Cottage Tattoo!

Si vous habitez le village, vous vous êtes certainement aperçu de ce petit panneau atypique apparu il y a peu à l’entrée de Mauriac Sud, aux abords de la route départementale en allant vers Neuvic. En se rapprochant, vous y verrez le portrait en noir et blanc d’une femme à la fois chic et désinvolte, arborant une ribambelle de dessins sur tout le corps. En dessous, une inscription « Tatouage » et une flèche indiquant la route du château de Mauriac.

C’est justement en contrebas du monument du village que s’est installée Marjorie Valstar et son « Cottage Tattoo » depuis la mi-novembre, un salon de tatouage pas comme les autres. Sa première marque de fabrique : c’est dans les murs de sa résidence qu’elle a décidé d’installer son activité, une rupture avec le modèle habituel qui consiste à s’installer dans le centre-ville des grandes agglomérations. Et une excellente façon de partager le calme et la beauté de ce cet îlot de tranquillité, qui le rapproche des célèbres cottages des îles britanniques.P1070428

Mais il suffit de franchir le pas de la porte pour découvrir un tout nouvel univers. Un ton résolument vintage, avec de vieilles radios et un mobilier chaleureux, qui nous aspire dans les années de la Prohibition américaine, grande source d’inspiration de Marjorie Valstar. C’est que son activité, démarrée à la mi-novembre, s’inscrit dans une démarche avant tout artistique. Entre l’apprentissage de quelques instruments (piano, violoncelle), les festivals de rockabilly et l’envie de se mettre à la peinture, les terrains d’expérimentation ne manquent pas ! Mais pour l’heure, c’est au tatouage que Marjorie souhaite montrer l’étendue de ses compétences.

Le tatouage, passion de longue date

P1070426Car le tatouage n’est pas métier qui s’obtient nécessairement avec un diplôme, c’est avant tout un travail d’autodidacte. Et la tatoueuse du village, aujourd’hui âgée de 37 ans et mère de 5 enfants, n’en est pas à son premier coup d’essai. Elle s’est faite elle-même son premier tatouage à l’âge de 15 ans.

Maintenant, pour réaliser un tatouage, celle-ci prend le temps lors d’une première rencontre de s’imprégner de l’idée de son client et de découvrir son univers pour obtenir un travail sur mesure. Peu contrainte à l’urgence grâce au travail à domicile, Marjorie Valstar travaille sur rendez-vous et prend le temps de faire connaissance. « Il faut que la magie de la rencontre opère parfois pour se lancer, et il n’y a pas d’âge pour se faire tatouer de nos jours » explique-t-elle. La clientèle, elle, se constitue principalement sur la base du bouche à oreille, et commence à fleurir considérablement. En tout cas, bon nombre de douzillacois sont déjà passés dans son atelier.

Et l’hygiène dans tout ça ?

Après, pour se lancer faut-il s’assurer des bonnes conditions hygiéniP1070419ques du travail. Vous serez donc rassurés de savoir que Marjorie détient un diplôme attestant d’une formation sur l’hygiène et la salubrité et qu’elle applique méticuleusement les règles de base : tout son matériel (aiguilles, réservoir d’encre…) est à usage unique. Le carrelage au sol n’a pas de joint. L’encre respecte scrupuleusement la réglementation française dont on a tant entendu parlé dernièrement et évite tout produit trop allergène. Et tous les restes partent à la déchèterie de Neuvic, pour convaincre les plus écolos. Pour ceux qui restent craintifs, Marjorie vous rappellera : « Je me tatoue avec, je tatoue les gens que j’aime, alors vous vous doutez bien que je fais très attention ! ».

Ne vous reste donc plus qu’à repenser à ce petit dessin ou phrase que vous souhaitiez inscrire dans votre peau de longue date, et à passer voir Marjorie pour la réalisation. Cap ou pas cap de se tatouer « Douzillac Mon Village » sur le cœur !

Pour contacter Marjorie Valstar : 06.71.98.71.85 ou cottagetattoo@orange.fr