Jeux Photos : les réponses du mois d’Avril

 

Comme chaque mois désormais, retrouvez nos jeux-devinettes utilisant des clichés de la commune pour en découvrir un peu plus sur le village. Réponses aux devinettes du mois d’Avril.

 

La Photo-Détail:

QUIZZ 3 question  QUIZZ 3 reponseMais où se font donc ces 2 levées par jour, alors qu’on sait bien que la Poste n’est plus qu’ouverte que le matin? Et bien, chez son voisin du derrière!

Il s’agit la boîte aux lettres de la maison juste derrière la poste et la mairie, au Seyrat! Pur hasard, le propriétaire est un mordu des trésors de brocantes, et a innové pour recevoir son courrier.

 

La photo « Histoire de Douzillac » : la plaque de cheminée

Cette plaque de cheminée qui présente un blason au motif très simple est assurément l’objet mobilier le plus ancien que l’on peut certifier de Douzillac. Elle est du 16ème siècle. Peut-être même légèrement plus ancienne? Mais d’où vient-elle à Douzillac? Et a quelle famille appartient ce blason?

P1070494Il n’est pas possible de donner une réponse affirmative. Certaine s personnes y travaillent en vain depuis 50 ans. Mme Vidal et les plus grands historiens du Périgord n’ont pas d’archives a exploiter.

Une piste:Il pourrait s’agir de la famille de la Salesse dont nous connaissons Roger Helie, Raymond Heliard et Guilhem de la Salesse au début du 15eme siècle. Les choses se compliquent car il ne s’agit peut etre pas de la Salesse que nous connaissons au 21eme siècle.

Nous attendons vos suggestions.

 

Les Jeux-Photos – Avril 2014

Comme chaque mois désormais, retrouvez nos jeux-devinettes utilisant des clichés de la commune

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pour en découvrir un peu plus sur le village.  

Le jeu du détail :

QUIZZ 3 question   On commence à corser le niveau! Simple en apparence, mais plus compliqué qu’on ne peut le penser.Où se trouve donc ce détail sur la commune? La réponse dans le mois!

   

La photo « Histoire de

Douzillac » :

P1070494Cette plaque de cheminée qui présente un blason au motif très simple est assurément l’objet mobilier le plus ancien que l’on peut certifier de Douzillac. Elle est du 16ème siècle. Peut-être même légèrement plus ancienne? Mais d’où vient-elle à Douzillac? Et a quelle famille appartient ce blason? La réponse très prochainement!

Jeux Photos : les réponses du mois de Mars

    Comme chaque mois désormais, retrouvez nos jeux-devinettes utilisant des clichés de la commune pour en découvrir un peu plus sur le village. Réponses aux devinettes du mois de Mars.

 

La Photo-Détail:

QUIZZ 2 questionQUIZZ 2 reponse Il s’agit tout simplement de la tour des gîtes du bourg! Le bâtiment est parmi les plus anciens de la commune, et l’intérieur présente également des vestiges tout aussi intéressants. L’occasion d’un prochain article?

       

La Photo-Histoire : L’auge de pierre

auges en pierre On peut les apercevoir dans une cour aux Niautouneix. Elles proviennent des caves de Fonpeyre.

Ces auges en calcaire du Périgord blanc sont très anciennes et l’on en connait quelques autres dans les caves de maisons du vieux Périgueux. Ce sont des saloirs qui servaient

a conserver les viandes et les poissons On peut les dater du 14 ou 15 eme siècle.

Les jeux-photos – Mars 2014

 

Comme chaque mois désormais, retrouvez nos jeux-devinettes utilisant des clichés de la commune pour en découvrir un peu plus sur le village.

 

 

Le jeu du détail :

QUIZZ 2 questionMais où se trouve ce détail sur la commune?
Et que savez vous du bâtiment en question?

La réponse dans le mois!

La photo « Histoire de Douzillac » :

auges en pierreOn pourrait parler da bacs a fleurs ou plutôt d’auges en pierre. Mais de quoi s’agit -il exactement?

Ces « auges » sont anciennes, très anciennes.Hautes d’un peu plus d’un mètre elles pèsent respectivement 320 ET 550 Kg et n’ont jamais quittées Douzillac.

On peut les voir dans une cour. Mais a quoi servaient-elles?

La réponse très prochainement!

Jeux Photos : les réponses du mois de Février

Nous avions le mois dernier proposé deux jeux-photos, qui consistait pour l’un à deviner de quel ensemble architectural faisait partie un détail, et pour l’autre de découvrir la nature d’un objet présent sur le village, pour mieux connaître son histoire. Retrouvez ici les réponses :

La Photo-Détail : QUIZ 1 Question

Nous avons commencé simple, en vous montrant la photo suivante :

Et la réponse n’est autre que notre belle et récente mairie! On commence facile, mais cela va se corser par la suite!

QUIZZ 1 reponse

 

Jeu devinette « Histoire de Douzillac » :

Là, M. Arrou vous présentait une ancienne cheminée, parmi les plus vieilles du village :

Mais quelle est donc cette cheminée?

Mais quelle est donc cette cheminée?

Réponse de M. Arrou :

Nous sommes la aux Niautouneix au niveau du repaire noble que l’on appelle Valery depuis la fin 19 eme siècle. La cheminée est sans doute du 15 eme siècle (1460). Il se compose d’une maison forte modifiée au 18ème siècle et d’une tour dont la hauteur a été réduite.

Le renfoncement a gauche dans le mur permettait de conserver un système de chaines utilisees lors de la cuisson.Un spécialiste nous a précise que le manteau(la partie supérieure de la cheminée)n’est pas d’origine et provient d’une autre cheminée 17eme siècle.

Les traces de ruissellement de la pluie sont très visibles et il y avait urgence a la restaurer : ce fut chose faite en 2007. Cette très belle cheminée se trouve dans la tour récemment restaurée et le propriétaire se fera un plaisir de vous la montrer. »

Est-elle la plus vieille cheminée de la commune pour autant? « Non. Celles du gite rural de la commune sont sans doute plus anciennes », explique M. Arrou.

Centième anniversaire du début de la Première Guerre Mondiale – Episode 2

Le deuxième épisode sur la centième du début de la Première Guerre Mondiale vous est proposé par André-Pierre Chavatte. Il fait suite au premier épisode disponible ici.

Le prix d’une vie

Quelques familles reçurent, après le décès au front d’un mari ou d’un fils, un secours de 150 francs pour les soldats, de 300 francs pour les gradés (sous-officiers ou officiers), à croire que la vie d’un homme ne vaut que par la présence de galons ou d’épaulettes.

En se rapportant à sa valeur de l’époque, le franc de 1914 vaudrait actuellement 2€21, celui de 1915 1€89, celui de 1920 … 0€64!

La vie d’un soldat était donc estimé, en 1915 à 283€50!

Sans commentaire!

L’armée d’active, l’armée de réserve, l’armée territoriale.

Pendant la première guerre mondiale, selon son âge, chaque homme doit s’acquitter de ses obligations militaires, en étant incorporé:

• soit dans l’armée d’active (régiments numérotés de 1 à 176. L’armée d’active est composée d’hommes âgés de 21 à 23 ans, c’est-à-dire nés en 1891, 1892, 1893 et au-delà. (Durée du service actif 3 ans).

• soit dans l’armée de réserve (régiments numérotés de 201 à 421). L’armée de réserve est composée d’hommes âgés de 24 à 33 ans, c’est-à-dire nés entre 1881 et 1890 (Durée du service de réserve 11 ans).

• soit dans l’armée territoriale. La territoriale est composée d’hommes âgés de 34 à 39 ans, c’est-à-dire nés entre 1875 et 1880 (Durée du service territorial 7 ans). Pendant la guerre les territoriaux étaient surnommés les Pépères.

• soit dans la réserve de l’armée territoriale. Elle est composée des hommes âgés de 40 à 45 ans, c’est-à-dire nés entre 1868 et 1874. Rapidement, la réserve de l’armée territoriale incorporera des hommes âgés de 46 à 49 ans, cest-à-dire nés entre 1865 et 1868.

Les régiments de réserve et la territoriale accueillaient tous les mobilisables ayant déjà effectué leur service militaire, ou y ayant échappé pour une raison ou une autre: exemptés, réformés, sursitaires, omis …

Les régiments de réserve se rattachaient aux régiments d’active, dont ils reprenaient la numérotation augmentée de 200. Le régiment de réserve du 108ème R.I (Bergerac) devenait ainsi le 308ème R.I. Très vite, lors du conflit, il n’y eut plus de différence entre les régiments d’active et ceux de la réserve.

Bien que les régiments territoriaux n’aient pas été prévus pour participer directement aux combats, certains régiments montèrent au front, notamment dans le Nord et dans l’Est. De plus, fin août 1914, c’est-à-dire au début du conflit, les plus jeunes classes des territoriaux furent intégrés dans des régiments d’infanterie d’active et de réserve pour compenser les pertes.

Le 1er août 1918, tous les régiments territoriaux existants furent officiellement dissous … et les hommes dispersés parmi les régiments d’active et de réserve.

Liste des Poilus Douzillacois – A à C

Découvrez tous les anciens Poilus Douzillacois (cliquez ici)MONUMENT AUX MORTS, de la lettre A à la lettre C, qui ont combattu pour la France, et suivaient leur parcours durant la guerre. Peut-être trouverez vous l’un de vos ancêtres! Pour déchiffrer le tableau, découvrez les acronymes utilisés ci-bas.

MPLF: Mort pour la France.

R.I: Régiment d’Infanterie.

R.I.C: Régiment d’Infanterie Coloniale

R.T.I: Régiment Territorial d’Infanterie

R.G: Régiment du Génie.

R.A: Régiment d’Artillerie

R.T.A: Régiment Territorial d’Artillerie

R.A.L: Régiment d’Artillerie Lourde

B.C.P: Bataillon de Chasseurs à Pied

B.C.A: Bataillon de Chasseurs Alpins

D.I: Division d’Infanterie

C.O.A: Commis et Ouvriers d’Administration

R.D: Régiments de Dragons.

2ème cl.: 2ème classe.

1ère cl. 1ère classe.

 André-Pierre Chavatte

 

Jeu devinette « Histoire de Douzillac »

Pour découvrir l’histoire foisonnante du village, quoi de mieux qu’un jeu de devinettes illustrés ? M. Arrou vous propose chaque mois de découvrir les vestiges du temps présents sur la commune en vous obligeant à mener l’enquête. A vous de trouver le chemin jusqu’à la réponse, qui vous sera autrement dévoilée le mois prochain.

Ce mois-ci, nous découvrons l’un des plus vieux bâti du village…

La plus vieille cheminée du village?

Mais quelle est donc cette cheminée?

Mais où est donc cette cheminée?

Le château de Mauriac est assurément le plus beau bâtiment de la commune. Fin 18ème – début 19ème siècle, après avoir été vendu comme bien national, il a subi le sort de nombreux châteaux français : il est devenu une carrière de pierre et l’on déplore aujourd’hui la disparition de l’escalier, de quelques tourelles et de toutes les cheminées d’origine.

Heureusement, notre patrimoine douzillacois recèle quelques merveilles cachées comme cette cheminée photographiée ici avant restauration.

Mais ou se trouve -t-elle? Et à quoi servent les différents éléments présents sur la photo?

Petite indication : on est a peu près a 1000m de l’église.

Centième anniversaire du début de la Première Guerre Mondiale – Episode 1

Chronique rédigée par André Chavatte en l’occasion du centenaire de la 1ère Guerre Mondiale.

Par décision du Président de la République, le Ministre des Anciens Combattants, M. Kader Arif a fixé le 19 juin 2013 la feuille de route concernant le 100ème anniversaire du début du  premier conflit mondial.

Même si tout un chacun (et je suis un de ceux-là) ne comprend pas le pourquoi d’une commémoration du début d’un conflit (il est à mon humble avis plus logique d’en commémorer la fin!), le gouvernement annonce la célébration d’un « évènement majeur » et souhaite « en faire un moment de fierté nationale et une occasion de rassembler tous les Français autour d’une mémoire apaisée ».

Le Ministre pointe également le potentiel économique d’un tel évènement à une époque où le « tourisme mémoriel » explose.

La première cérémonie aura lieu le 14 juillet 2014. Ce jour-là, des porte-drapeaux et des groupes de jeunes issus des nations ayant participé à la Grande Guerre, défileront sur les Champs-Elysées.

Le deuxième temps fort du cycle mémoriel aura lieu deux semaines plus tard, le 31 juillet lors du centième anniversaire de l’assassinat de Jean Jaurès, puis le 3 août, date anniversaire de la déclaration de guerre de l’Allemagne à la France. Ce jour-là, la France entend proposer aux anciens pays belligérants que soient partout observées une ou deux minutes de silence. L’initiative aurait pour mérite de rappeler la gravité de l’entrée en guerre  sans l’enfermer dans sa seule dimension franco-allemande.

Lors de cette guerre on dénombre environ 40 millions de victimes civiles et militaires (19 millions de morts et 21 millions de blessés).

Pour la France qui comptait en 1914 une population de 39,6 millions d’habitants, les pertes militaires s’évaluent à 1397800 morts, les pertes civiles à 300000 morts, les blessés militaires à 4266000.

27% des jeunes hommes de 18 à 27 ans sont tombés au champ d’honneur.

Douzillac ne fait pas exception à la règle et a payé un lourd tribut à cette guerre: 49 morts sur les 192 jeunes hommes qui y ont participé.

Première partie

Il m’a paru normal, il y a quelques années, au cours de mes recherches sur l’histoire locale de Douzillac, de me pencher sur les habitants de la commune ayant participé à la Grande Guerre, celle que les Anciens appelaient eux-mêmes la « der des ders ».

J’ai d’abord, bien évidemment, dans un premier temps, relevé les noms figurant sur le Monument aux Morts de la commune et dans l’Eglise St Vincent. Il n’y a pas moins de 49 noms inscrits sur ce Monument.

Tous n’étaient pas natifs de Douzillac. Leur nom a été inscrit, vraisemblablement, parce qu’au moment de leur décès, eux ou leur famille résidaient dans la commune.

Ma première approche était de relater leurs derniers jours en recherchant dans les historiques de régiments que je pouvais trouver, tout en m’aidant des fiches du site « Mémoire des Hommes ».

Mobilisation générale - 2 août 1914

Mobilisation générale – 2 août 1914

Mais les héros de cette guerre ne sont pas tous morts au champ d’honneur. Beaucoup, heureusement, en sont revenus. Mais tous ont été marqués, certains dans leur chair, et tous moralement.

Il m’a donc paru logique de les réunir dans ce document.

La liste de ces poilus douzillacois n’est certainement pas exhaustive : j’avais lancé un appel lors d’une réunion des Anciens de la commune afin qu’ils puissent me prêter des documents (livrets militaires, photos, cartes postales, correspondance…) que j’aurais pu exploiter lors de la rédaction de ce document, mais malheureusement, peu y ont répondu. Je n’ai donc eu comme ressource que la consultation des registres matriculaires de la série 2R  des Archives Départementales de la Dordogne à Périgueux.

Ce document contenant les parcours des 192 « poilus » douzillacois a été remis en mairie en 2009.

Suivront sur le site de « Douzillac, mon village » les noms et certains renseignements de tous ceux que nous pourrions appeler des héros (et qui le furent), mais qui étaient avant tout des hommes avec des parents, des épouses et des enfants et que la folie de quelques « va-t-en-guerre » allait précipiter dans le chaos et l’horreur des combats.

André-Pierre CHAVATTE

Pourquoi les appeler « les Poilus »?

Le terme « Poilu » immortalisé par la Grande Guerre durant laquelle il devint rapidement le surnom donné aux 8,5 millions de soldats Français, est apparu bien avant 1914, selon l’Historial de la Grande Guerre de Péronne (Somme).

Un "poilu" de 14-18

Un « poilu » de 14-18

Il s’agit, en effet, d’un terme militaire, datant de plus d’un siècle avant la Première Guerre mondiale, qui désignait, dans les casernes où il prédominait, l’élément parisien et faubourien, soit l’homme d’attaque qui n’a pas froid aux yeux, soit l’homme tout court. Il désignait également dans le langage familier quelqu’un de courageux.

L’expression la plus ancienne est « un brave à trois poils » que l’on trouve chez Molière en 1659 dans les « Précieuses Ridicules ».

Les « Bleuets » devenaient des « Poilus ».

Autrefois, les poils étaient considérés comme un signe de force, de virilité. Du sens mâle, c’est-à-dire « qui a du poil », puis « poilu », ce mot est passé tout naturellement à celui de courageux, d’intrépide, sens que le mot a déjà dans « Médecin de campagne » de Balzac (1833). Le poilu désignait auparavant le grognard d’Austerlitz.

Mais c’est surtout dans les tranchées que cette épithète s’est généralisée, pour désigner tout à la fois les braves qui ont vu le feu de près et ceux qui sont rest

és au front où ils ont laissé pousser barbe et moustache.

Ces « poilus » accueillaient les « bleuets », surnom donné aux jeunes soldats qui, après leurs classes, rejoignaient le front et qui, à leur tour, prenaient le nom de « poilus ».

Bienvenue au Cottage Tattoo!

Si vous habitez le village, vous vous êtes certainement aperçu de ce petit panneau atypique apparu il y a peu à l’entrée de Mauriac Sud, aux abords de la route départementale en allant vers Neuvic. En se rapprochant, vous y verrez le portrait en noir et blanc d’une femme à la fois chic et désinvolte, arborant une ribambelle de dessins sur tout le corps. En dessous, une inscription « Tatouage » et une flèche indiquant la route du château de Mauriac.

C’est justement en contrebas du monument du village que s’est installée Marjorie Valstar et son « Cottage Tattoo » depuis la mi-novembre, un salon de tatouage pas comme les autres. Sa première marque de fabrique : c’est dans les murs de sa résidence qu’elle a décidé d’installer son activité, une rupture avec le modèle habituel qui consiste à s’installer dans le centre-ville des grandes agglomérations. Et une excellente façon de partager le calme et la beauté de ce cet îlot de tranquillité, qui le rapproche des célèbres cottages des îles britanniques.P1070428

Mais il suffit de franchir le pas de la porte pour découvrir un tout nouvel univers. Un ton résolument vintage, avec de vieilles radios et un mobilier chaleureux, qui nous aspire dans les années de la Prohibition américaine, grande source d’inspiration de Marjorie Valstar. C’est que son activité, démarrée à la mi-novembre, s’inscrit dans une démarche avant tout artistique. Entre l’apprentissage de quelques instruments (piano, violoncelle), les festivals de rockabilly et l’envie de se mettre à la peinture, les terrains d’expérimentation ne manquent pas ! Mais pour l’heure, c’est au tatouage que Marjorie souhaite montrer l’étendue de ses compétences.

Le tatouage, passion de longue date

P1070426Car le tatouage n’est pas métier qui s’obtient nécessairement avec un diplôme, c’est avant tout un travail d’autodidacte. Et la tatoueuse du village, aujourd’hui âgée de 37 ans et mère de 5 enfants, n’en est pas à son premier coup d’essai. Elle s’est faite elle-même son premier tatouage à l’âge de 15 ans.

Maintenant, pour réaliser un tatouage, celle-ci prend le temps lors d’une première rencontre de s’imprégner de l’idée de son client et de découvrir son univers pour obtenir un travail sur mesure. Peu contrainte à l’urgence grâce au travail à domicile, Marjorie Valstar travaille sur rendez-vous et prend le temps de faire connaissance. « Il faut que la magie de la rencontre opère parfois pour se lancer, et il n’y a pas d’âge pour se faire tatouer de nos jours » explique-t-elle. La clientèle, elle, se constitue principalement sur la base du bouche à oreille, et commence à fleurir considérablement. En tout cas, bon nombre de douzillacois sont déjà passés dans son atelier.

Et l’hygiène dans tout ça ?

Après, pour se lancer faut-il s’assurer des bonnes conditions hygiéniP1070419ques du travail. Vous serez donc rassurés de savoir que Marjorie détient un diplôme attestant d’une formation sur l’hygiène et la salubrité et qu’elle applique méticuleusement les règles de base : tout son matériel (aiguilles, réservoir d’encre…) est à usage unique. Le carrelage au sol n’a pas de joint. L’encre respecte scrupuleusement la réglementation française dont on a tant entendu parlé dernièrement et évite tout produit trop allergène. Et tous les restes partent à la déchèterie de Neuvic, pour convaincre les plus écolos. Pour ceux qui restent craintifs, Marjorie vous rappellera : « Je me tatoue avec, je tatoue les gens que j’aime, alors vous vous doutez bien que je fais très attention ! ».

Ne vous reste donc plus qu’à repenser à ce petit dessin ou phrase que vous souhaitiez inscrire dans votre peau de longue date, et à passer voir Marjorie pour la réalisation. Cap ou pas cap de se tatouer « Douzillac Mon Village » sur le cœur !

Pour contacter Marjorie Valstar : 06.71.98.71.85 ou cottagetattoo@orange.fr

C’est la rentrée! – Laura, Douzillacoise et nouvelle professeure de mathématiques

Assez parlé de ces jeunes en voyage à l’autre bout du monde, il est temps pour nous de revenir plus près de nos préoccupations du moment et de notre Périgord natal ou d’adoption. Et quoi de mieux pour cela que de parler d’une rentrée emblématique, la rentrée scolaire, en compagnie d’une toute nouvelle professeure issue des rangs de l’école du village ?  

Laura, une jeune femme qui a su aller au bout de son ambition!

Laura, une jeune femme qui a su aller au bout de son ambition!

Laura Joseph, 24 ans et fraîchement diplômée d’un Master de mathématiques, réalise cette semaine un vieux rêve : elle fera sa première rentrée en tant que professeure de mathématiques au collège de Véline, à côté de Ste-Foy-La-Grande. Et ce n’est pas mentir de dire qu’elle a toujours eu pour ambition de devenir professeure. Du moins ne serait-ce dès la 6ème où son faible pour la discipline de sciences pures se confirme sérieusement. « Un jour je serai professeure de maths ! » disait-elle déjà à une époque où les vocations de princesses, chanteurs et millionnaires sont encore légions dans la cour de récréation. Dès lors, elle ne lâchera plus jamais vraiment ce vieux rêve, malgré le parcours du combattant qu’elle a du réalisé. Première épreuve : une dose d’humilité et de persévérance. Après les douces années collège arrivent les dures années lycée. Fidèle à son vœu, Laura entre en section Scientifique en 1ère et en ressort avec une note de 10,5 à l’épreuve de maths du Baccalauréat. Une note certes moyenne, mais qui n’a pas empêché la jeune bachelière de continuer dans sa voie, et bien lui en à pris. Le premier conseil qu’elle prodigue aux jeunes en manque d’assurance est de ne pas se décourager, car le travail fini toujours par payer. La deuxième étape elle pourrait être assimilée à une course à l’aveugle dans ce qui est devenu depuis quelques années un éternel chantier de réformes. Elle nous raconte son entrée dans le monde universitaire : « Au départ, lorsque je suis arrivée en fac de mathématiques, le contrat était que je devais y faire une licence (3ans), puis passer deux ans en IUFM pour pouvoir ensuite enseigner. Sauf qu’en 2ème année, on nous annonce gaiement que les IUFM vont disparaître et qu’il ne faudra non pas une licence mais un Master (5 ans) de mathématiques pour devenir professeure. » Moment de panique et de doute alors pour Laura, qui s’interroge sur son envie de poursuivre une formation de plus en plus théorique là où son souhait était de rentrer dans la pratique. Finalement, le destin semble envoyer un signe de soutien à notre apprentie professeure lorsqu’elle découvre une possibilité de formation en alternance en Master 1. Cette possibilité, sur la base du volontariat, est alors rendue possible dans uniquement 2-3 académies en France. Le programme : chaque mercredi celebrex for tmj pain matin, les volontaires se rendent en binôme dans un établissement et sont sous la responsabilité d´ un tuteur. Après quatre mois d’observation de leur tuteur, entre septembre et décembre, les stagiaires ( elles sont rémunérées le minimum légal de tout stagiaire, 416€ alors) prennent sous leur responsabilité les classes du tuteur. Préparation de cours, lexapro generic corrigé de copies, le pari semble risqué alors, car à côté de cela, il fallait valider la formation de Master. Laura décide tout de même de tenter sa chance et quitte son travail au Intermarché de Neuvic. Elle débarque alors dans un lycée en ZEP. De Lormont, avec sous sa charge une classe de seconde, une Terminale STG et une Terminale ES. « C’est un choix que je ne regrette pas du tout, cela m’a apporté une bonne petite expérience et j’étais à ce moment là certaine de ne pas faire fausse route quant à la décision que j’avais prise en 6eme. Puis cela m’a réconcilié avec les ZEP, les élèves bien que bavards y sont super attachants ». À côté de cela, Laura a poursuivi son Master,orienté vers les mathematiques pures, qui laisse un certain goût d’inutilité pour la suite de son projet : « chaque semestre, nous avions des examens qui parlaient de choses que je ne comprenais pas, mais que, par magie ou je ne sais qu’elle divinité, mais que j’ai réussi à valider ». Heureusement, la formation comprenait également un cours de didactique, sur l’enseignement en soi, donné par des anciens professeurs de l’IUFM. Cette matière à passionné Laura, qui s’y retrouvait parfaitement (« cela faisait longtemps que je n’avais pas eu des 15-16 sur mes copies ! »). Elle a également pu faire un stage de 6 semaines lors de sa deuxième année de Master, ce qui lui fait dire que la réforme n’a pas eu que du mauvais puisque la pédagogie gardait une place dans la nouvelle formation. Autre avantage non négligeable de la masterisation, les futurs professeurs passaient alors à l’échelon 3 de la grille de salaire de fonctionnaire, faisant passer leur rémunération de 1580€ à 1700€ net. « Maintenant, je pense que les cours de mathématiques ultra-poussées n’ont absolument celebrex and tylenol together side effects aucun intérêt, sauf pour faire de la sélection là où il n’y en à pas besoin, puisqu’il y à plus de postes disponibles que de reçus ! » explique-t-elle. Elle garde cependant espoir pour la suite, puisque l’on propose désormais des stages pratiques dès la 3ème année de licence et que l’examen final, le CAPES, portera également sur la didactique et plus seulement sur les mathématiques. Maintenant, Laura n’attend qu’une chose : retrouver ses classes de 6eme et 5eme (« que des petits bouts de choux ! »), un âge où les enfants sont selon elle adorables et enthousiastes, toujours prêts à participer. Une flamme qui disparaît souvent arrivé en 4ème… finalement c’est davantage sa rencontre avec sa tutrice et l’équipe pédagogique qui la stressait, craignant de se retrouver avec des professeurs croulants et blasés. Mais les quelques retours qu’elle a eu sur sa nouvelle école sont tous très positifs, et Laura appréhende bien la rentrée. Il ne nous reste donc qu’à lui souhaiter bonne chance et tous nos vœux de réussite, en espérant peut-être la voir manier la règle et le compas à Neuvic… Petit Jeu Bonus : A défaut d’avoir une photo de classe avec Laura comme professeure, nous en avons retrouvé d’elle en tant qu’écolière à Douzillac et Beauronne. Saurez-vous l’identifier ainsi que ces petits camarades…?

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