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Jeu de Décembre – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, on passe de l’artisanat à l’industrie potière avec le souvenir de M. Garonne, et nous allons faire Coucou à une fontaine oubliée…

La photo « Histoire de Douzillac » : Toussaint au cimetière
La réponse de Tanneguy Arrou

À la veille de la Révolution on comptait 152 potiers sur Beauronne et Douzillac. En 1811 ils ne sont plus que 24 et souvent c’est une activité qu’ils n’exercent plus à plein temps. Pourtant l’argile est toujours là et ne demande qu’à être exploitée.

garonne

Dans toute bonne maison douzillacoise on trouve une ou deux briques de Bois-Carré

L’arrivée du chemin de fer (ligne Mussidan-Ribérac) va tout révolutionner. Vers les années 1875 Jean Garonne qui est natif des Pyrénées va s’installer à Douzillac. Ce n’est plus de l’artisanat mais de l’industrie. Son usine à Bois-Carré s’intitule : »Usine à Vapeur. Briqueterie,Tuilerie mécanique et Scierie  » ; Sa meilleure carte de visite alors est sa maison bourgeoise en briques de Bois-Carré ; on dit même le Château de Bois-Carré. Aujourd’hui il est recouvert d’un crépi qui lui donne un air un peu plus périgourdin.

À sa mort en 1894, l’entreprise change régulièrement de propriétaires ou d’associés :

– Vers 1920 « Terres et Briquetteries » dirigée par Veuve Garonne et A Baronnie

– Vers 1940 l’usine Bata de Neuvic en est propriétaire

– En 1947 ce sont Gilbert et Abel Coustillas qui l’achète.La rénovation des monuments historiques les incitera à abandonner l’industrie pour revenir à l’artisanat avec « l’art du feu  » et le succès que l’on connait

– L’année1979, c’est Cornuault qui crée « les carreaux de Beauronne »

– En 2002 l’affaire est rachetée sans le château par « Art se Sol » qui est installé au Fleix

– Depuis 2007 l’activité de briques ou de carreaux s’est arrêtée sur les rives de la Beauronne.

La photo « Histoire de Douzillac » : la fontaine de Coucou
La question de Tanneguy Arrou

fontaine coucou

La fontaine Coucou a disparu

Nous sommes tous passés- à pied,à vélo ,en voiture -devant la fontaine de Coucou . Elle se situait en contrebas de la gare des Bernardoux le long du chemin qui mène à la rivière (Coucou c’est le lieu-dit en bas des Bernardoux et qui borde la rivière).

L’ensemble de la fontaine avait du être cimenté dans les années 1930 et pouvait sans doute servir de lavoir. Dans les années 1970 c’était devenu un simple abreuvoir. Avec le temps les ronces s’y étaient mises et on ne la voyait même plus. Aujourd’hui l’agriculture est devenue une industrie et lors d’une reprise de bail agricole tout l’ensemble a disparu.

Douzillac c’est le pays des sources. Cette fontaine de Coucou n’était pas très ancienne. En fait elle n’a fait qu’en remplacer une autre.

Où était-elle donc ? Comment s’appelait-elle ?

Assemblée extraordinaire de l’Amicale Douzillacoise : mercredi 15 novembre 2017 à 20h00 Salle des gîtes.

Lors de l’Assemblée Générale du Vendredi 27 octobre dernier, le bureau de l’Amicale Douzillacoise n’a pas pu être renouvelé.
Il serait dommage pour la commune et ses habitants que cette association disparaisse.
Nous avons besoin de l’aide de tous pour la faire fonctionner.
La disparition de cette association entraînerait l’arrêt de nombreuses activités, par exemple :

* L’achat de cadeaux pour le Noël des enfants des écoles.
* La distribution de chocolats aux aînés.
* La participation financière à la classe de mer des écoles.
* L’après midi énoisage suivie du repas.
* La participation financière à la sortie annuelle des aînés.
* Le loto familial et solidaire.
* La Fête du jeu.
* Etc….

Cette association est au cœur des activités récréatives et culturelles de notre commune depuis plus de 50 ans, elle a besoin de vous pour continuer à exister.

Une décision doit être prise, aussi nous vous invitons à l’Assemblée Générale extraordinaire qui aura lieu

Mercredi 15 novembre à 20h00 à la salle des gîtes.

Cordiales salutations Le bureau

tombe garonne

Jeu de Novembre – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, on découvre le portrait de deux illustres écrivains passés par le château de Mauriac, et on s’interroge sur un habitant du cimetière en ce mois de Toussaint.

La photo « Histoire de Douzillac » : Des auteurs célèbres à Douzillac
La réponse de Tanneguy Arrou

Montaigne (1533-1592) est sans conteste la grande figure littéraire du 16ème siècle. Il est l’auteur des Essais qu’il a rédigé dans sa tour de St Michel de Montaigne (dernière colline périgourdine avant d’atteindre le Bordelais ). Il est également connu pour son « Journal de voyage en Italie « dont l’avant dernière étape se termine à Douzillac « cinq lieues. Le jeudi jour de Saint André, dernier novembre, coucher à Mauriac » (29 novembre 1581). Nous sommes alors en pleine guerres de religions et Montaigne connu pour sa très grande tolérance n’hésite pas à s’inviter chez Antoine de Taillefer,Seigneur de Mauriac , qui est de la religion réformée.

auteur

Portrait de Lagrange-Chancel

François Lagrange-Chancel (1677-1758 ) est né au château d’Antoniac à Razac sur l’Isle. Enfant prodige, à 14 ans il est présenté à Versailles au roi et à Mme de Maintenon. De sa 1ère tragédie (Adherdal,roy de Numidie), Racine déclare : « Si la suite répond à un si beau commencement l’auteur portera la gloire du théâtre français plus haut que Corneille et que je n’ai pu le faire « . Son œuvre majeure est les « Philippiques »(1720), satire dirigée contre le régent Philippe d’Orléans. Ses écrits lui coûtent un peu de prison (dont la Bastille) et l’exil.

C’est en 1728 qu’il retrouvera son Périgord. De ses notes de voyages en Périgord il nous a laissé la seule description intérieure que l’on connaisse de Mauriac : Il évoque les plafonds peints et les poutres sculptées de la grande salle de Mauriac. Aujourd’hui il n’en reste plus rien. C’est une des grandes figures littéraires du Périgord au 18ème siècle.

On connait une rue Lagrange-Chancel à Razac sur l’Isle, à Périgueux et à Saint-Astier Peut-être bientôt à Douzillac ?

La photo « Histoire de Douzillac » : Toussaint au cimetière
La question de Tanneguy Arrou

tombe garonneLa Toussaint est là. Au fond du cimetière on trouve une très belle tombe au nom de Jean Garonne. Malheureusement elle s’abime et finira un jour par disparaître.

Qui était M. Garonne ?

Il fut un personnage important au 19ème siècle à Douzillac.

Qu’a-t-il fait ?

inauguration gare Douzillac

Jeu d’Octobre – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, on arrive au bout de la ligne ferroviaire et on fait l’inventaire des auteurs célèbres passés sur la commune.

La photo « Histoire de Douzillac » : Le train à Douzillac
La réponse de Tanneguy Arrou

inauguration gare Douzillac

La gare le jour de l’inauguration le 4 juillet 1948

C’est sous l’impulsion de Pierre Magne (Député, et plusieurs fois Ministre) qu’a été lancé le chantier de la ligne Coutras-Périgueux. Nous sommes alors en 1853. La commune possède encore le dossier des expropriations (Il est déposé aux archives départementales). Au grand regret des neuvicois c’est La Côte plutôt que Planèze qui a été retenu pour installer la gare.

Parmi les 5 ou 6 arguments retenus, il convient de se rapprocher de la « riche commune de Douzillac ».

Le projet est très largement soutenu par la population (ventes de terres à bon prix, valorisation du hameau de la Côte, travaux de manutention). Mme Dauriac alors propriétaire du château de Mauriac refuse le tunnel qu’on lui propose ; elle souhaite voir le Progrès des fenêtres de son château (le train roule alors à 30 km/h).

L’ouverture officielle de la ligne se fait le 20 juillet 1857… avec une seule voie. Elle sera doublée en 1906.

Il existait également une autre ligne Mussidan-Ribérac-Angoulême qui a été démontée vers 1947. En 1939 elle a cessé de prendre des voyageurs. D’où la demande des communes environantes (St-Louis,Beauronne…) de créer une halte à Douzillac. L’inauguration de la halte de Douzillac s’est faite le 4 juillet 1948.

Avec l’électrification des passages à niveau les petites gares ont perdu leur utilité. En 1975/76 la petite gare de Valay a été démontée. Mais depuis 1980 la SNCF a trouvé plus judicieux de les vendre (c’est le cas aux Bernardoux et aux Niautouneix).

Dans un article sur le château de Mauriac Maurice Dumoncel a écrit : Au 19ème siècle sont arrivés le phylloxera et le chemin de fer. Le premier est reparti mais le chemin de fer est resté.

Que nous réserve le 21ème siècle ?

La photo « Histoire de Douzillac » : Des auteurs célèbres à Douzillac
La question de Tanneguy Arrou

Déjà sept ans (16 octobre 2010) que les premières ventes aux enchères ont débutées à Mauriac, liquidant ainsi une bibliothèque d’environ 40000 livres. Maurice Dumoncel – éditeur parisien – aimait également s’entourer de gens de lettres lorsqu’il séjournait à Mauriac : André Maurois, François Mauriac, Jacques Chastenet, Maurice Druon… Magali, Claude Jaunière… et bien d’autres sont passés au château.

François Mauriac aimait évoquer « cet autre Mauriac bien plus vieux que moi ».

Maurice Dumoncel ne faisait qu’entretenir qu’une tradition car d’autres auteurs célèbres sont passés à Douzillac.

Lesquels sont-ils ?

Entente JSD / ASSLS

La Jeunesse Sportive Douzillacoise et Ludovicienne ?

Après une saison sportive sèche pour la jeunesse sportive Douzillacoise lors de l’année passée les dirigeants et joueurs se sont accordés avec l’Association Sportive Saint-Louis/ Sourzac pour taper dans le ballon du même coté de terrain. En effet, lors de l’assemblée générale du 3 juin 2017 a été officialisé la nouvelle entente entre les deux clubs ! Dans une entente, les deux clubs gardent leur propre entité contrairement à une fusion !

Le bureau de Saint-louis étant le suivant :

Président : Hugo Massias
Secrétaire : Thomas Villa
Trésorier : Rodolph Rodriguez

 

Pour le meilleur et pour le pire… mais surtout le meilleur ! 

Le club de la JSD se partagera donc les matchs à domicile avec la commune de saint-louis car cette année les joueurs auront le luxe de pouvoir s’entrainer et de jouer sur deux terrains, ce qui donnera un peu de répits bien mérité à notre stade du cerveau durant certaines semaines. L’objectif de cette entente n’est plus à deviner : plus de matériel, plus de fonds, plus de terrain, plus de dirigeants et plus de joueurs. Cette année le nombre de licenciés nous a permis de reformer une deuxième petite équipe à 8 qui on l’espère se transformera dès l’an prochain en équipe à 11.

Un nouveau logo serait en cours de préparation afin de sceller cette union…

gare

Jeu de Septembre – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, on compare nos cloches et on fait un dernier arrêt d’honneur à la gare douzillacoise.

La photo « Histoire de Douzillac » : Qu’il est beau mon clocher !
La réponse de Tanneguy Arrou

cloche

Au 1er plan la petite cloche de 1867

Après une interruption de quelques mois les 2 cloches de l’église fonctionnent à nouveau . Depuis Noël dernier elles sonnent à 7 ,12 et 19 heures. Leur électrification est ancienne puisqu’elle remonte à 1950. Mais on s’en doute, elles sont bien plus anciennes.

LA PLUS GROSSE

Elle fait 400 Kg, date de 1551 et porte l’inscription suivante : IHS M L’an V°LI que l’on peut traduire par IESVS MARIA Jésus Marie VLI 551 mais en réalité 1551. Elle s’inscrit dans le top des 18 plus vieilles cloches périgourdines.

LA PLUS JEUNE

Elle fait 250 Kg et remonte à 1867. On y a gravé l’inscription suivante : « Donnée à l’église de St Vincent de Douzillac par Mme Vve Duponteil, née Jeanne Jalage. Curé, M. Plaudel. Maire, Léon Chevalier Lareygne. Fondue par Antonin Vauthier, à St-Emilion (Gironde) 1867.

Tant que la Terre durera souhaitons longue vie à nos cloches douzillacoises !

La photo « Histoire de Douzillac » :
La question de Tanneguy Arrou

gareLe premier juillet dernier le train s’est arrêté une dernière fois en gare de Douzillac.

Beaucoup d’entre nous se souviennent des années 1970/80 où il s’arrêtait 8 fois par jour. Notamment le train de 19 H qui déversait son flot d’ouvriers (c’était le plein emploi) ou qui permettait encore de faire Paris-Douzillac en 7 heures avec un seul changement à Limoges.

À quelle époque la ligne a-t-elle été créée ?

De quand date la gare de Douzillac ?

clocher

Jeu d’Août – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, on retrace le passage des Lorrains sur la commune, et on monte au sommet du clocher de l’église Saint-Vincent.

La photo « Histoire de Douzillac » : Une Croix de Lorraine à Mauriac
La réponse de Tanneguy Arrou

Parfois c’est le hasard qui permet de raviver un souvenir historique. En 2001, Marjorie et Mathieu VALSTAR achètent une maison à proximité du Château de Mauriac. À l’occasion de travaux de débroussaillage et de nivellement, ils ont mis à jour un socle en pierre.

Petit à petit les langues se sont déliées et on s’est rappelé des lorrains et des alsaciens réfugiés en Dordogne à l’occasion de la seconde guerre mondiale. S’agissant de Douzillac les premiers évacués arrivent le 7 septembre 1939 à Mauriac. Ils sont 360 à arriver début septembre 1939, mais jusqu’à 1945 ce sont 1038 réfugiés qui transiteront plus ou moins longtemps à DOUZILLAC.

Ce sont essentiellement des lorrains qui étaient installés à Mauriac et certains travaillaient à l’usine installée sur l’ilot.

Comme tous les français ils ont vécu le débarquement, la libération de Paris, la libération de la Lorraine et les exploits de la France Libre dont l’emblème n’était autre que la Croix de Lorraine.

Sur le socle en pierre il y avait eu autrefois une croix dont il ne restait pas grand chose. La croix des lorrains de Mauriac a du être installée fin 1944 alors que les allemands et la Milice avaient déserté le sud-ouest depuis longtemps. Faute d’entretien elle avait disparu. La croix actuelle a été installée le 10 mai 2003. Le 4 août 2003 une petite cérémonie s’est déroulée à Mauriac et la croix des lorrains-périgourdins a été bénite par les Pères Marc et Albert de Saint-Astier.

Un grand merci à Marjorie et Mathieu Valstar pour leur aide précieuse. On pourra également se référer au livre de M. .Chavatte : DOUZILLAC 1939-1945.

La photo « Histoire de Douzillac » : Qu’il est beau mon clocher !
La question de Tanneguy Arrou

clocherMais qu’y a-t-il dedans sinon des cloches ? Combien sont-elles ? De quand datent-elles ? Quel est leur poids ?

Quelles inscriptions sont gravées dessus ?

Tribu cancer avion

Baptême en avion avec Tribu Cancer – 17 mai 2017

Partenaire de la randonnée Crépusculinaire depuis deux ans, l’association Tribu Cancer, qui lutte contre l’isolement des personnes atteintes de cette maladie et représentée sur la commune par Nadia Develter, a fait parvenir quelques clichés d’une de leur dernière action.

À cette occasion, Marité Késy, résidente du village, a pu profiter d’un baptême d’avion à l’aérodrome de Bassillac. On vous partage la vue!

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fête des voisins Treuil

Fête des voisins de la Double – Samedi 17 Juin

Un nouveau « quartier » s’est lancé dans la fête des voisins cette année, puisque la partie nord des hameaux de la Double (la Vidalie, les Pepeyroux, le Gourdil, le Treuil…) s’est retrouvée lors d’un repas convivial samedi 17 juin au soir, accueillie chez Josiane et Jacques Luthun. Pas moins de 27 habitants étaient présents.

L’occasion pour certains de se rencontrer, pour d’autres de se retrouver, autour de spécialités locales mais aussi internationales, la communauté britannique étant bien représentée. Merci à Gigi pour les portraits photos de la soirée!

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Jeu de Juillet – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, on continue à suivre les traces de GIs américains dans nos contrées, avant de chercher celles des Lorrains et de leur croix à Mauriac.

La photo « Histoire de Douzillac » : Et ce fut la Grande Guerre – 2
La réponse de Tanneguy Arrou

Histoire GI NiautouneixNovembre 1917 : En allant au front les Américains eux aussi ont eu leur contingent de morts et de blessés. Ils auront donc besoin de zones de replis pour installer leurs formations hospitalières et la vallée de l’Isle a participé à cet accueil. Montpon-sur-l’Isle (en fait l’hôpital de Vauclaire ) a accueilli les soldats les plus lourdement atteints.

Fin septembre 1918, le château de Neuvic (28 pièces) a servi d’abri pour les convalescents. Ils y resteront jusqu’à fin novembre. Mais l’histoire n’en reste pas là car en 1924 c’est le Capitaine Philip Hemenway Chadbourne qui rachète le château de Neuvic (Il y avait séjourné 6 ans plus tôt). Il y créera ce que l’on a appelé « l’Ecole Américaine » ou plus exactement : Vacation adventures for American boys, qui perdurera jusqu’en 1931.

C’est le 22 septembre 1918 que la formation hospitalière américaine arrive à Douzillac et aux Niautouneix plus précisément. Mlle Edwige Chevalier Lareygne héberge un Capitaine et un Lieutenant. Avec M. Jean Dessagne elle accueillera également une centaine d’hommes : infirmiers et convalescents. Comme à Neuvic ils repartiront vers le mois de novembre 1918.

Aux Niautouneix il existait autrefois une cavité naturelle (section AN n° 149) aujourd’hui comblée. Dans les années 1960 on y a retrouvé des boites de rations de l’Armée Américaine et des béquilles en bois comme on les faisait au début du 20ème siècle.

La photo « Histoire de Douzillac » : Une Croix de Lorraine à Mauriac
La question de Tanneguy Arrou

Croix Lorraine MauriacNous sommes là à quelques dizaines de mètres du Château de Mauriac.

Mais que vient donc faire là cette croix de Lorraine ?

Quand a-t-elle été érigée ?