Jeu d’Avril – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, on revit le mariage probablement le plus célèbre de l’Histoire douzillacoise, et on se perd dans les noms du coin…

La photo « Histoire de Douzillac » : un célèbre aviateur à Douzillac

La réponse de Tanneguy Arrou

Charles Lindbergh est une des plus grandes légende de l’histoire de l’aviation . Il n’est pas le premier à tenter la traversée de l’Atlantique sans escale. Mais en mai 1927 il réalise la liaison New York-Paris en 33 heures 30 minutes sans encombres à bord du Spirit of Saint-Louis. Le retentissement est mondial.

En décembre 1963 il aura le très grand plaisir de marier sa fille Anne à la Mairie puis à l’église de Douzillac. L’heureux élu est le fils de M. Feddy, propriétaire du château des Rieux.

A la sortie de l’église quelques douzillacois sont présents pour admirer non pas la mariée mais plutôt son père. Même l’institutrice a fait sortir les élèves un peu plus tôt pour vivre l’évènement avec sa classe.

Dans la courte vidéo ci-jointe on voit le mur de l’ancienne Mairie qui se situait alors rue du 8 Mai 1945 (aujourd’hui propriété de M. et Mme Guichard)

 

Une courte interview de M. Feddy par les journalistes de l’époque

La photo « Histoire de Douzillac » : Chafres, surnoms et diminutifs à Douzillac
La question de Tanneguy Arrou

La scène se passe vers 1940 à l’école communale de Douzillac. L’instituteur, M. Jouhaud, demande à ses élèves comment s’appelle le petit de la taupe. Tout fier le jeune Raymond (10 ans) lève le doigt et dit : »Taupin « . Le surnom lui restera jusqu’à la fin de sa vie.

On a eu beaucoup de surnoms ou diminutifs à Douzillac. En voici une liste non exhaustive : Boileau, Reygnou, Pichofroi, Bobin, l’empaillé, la macabée, Zouzou, Blanchou, Nénette, Clapineau.

A côté de ces appellations individuelles on trouve les chafres qui concernent un chef de famille et sa maisonnée. Voici une autre liste non exhaustive : les Caneta, Gervais, Pontard, Viandau, Chopre, Bayaba, Souc, Varailhou, Chanteau, Manigou….

Mais que signifient tous ces chafres ?

aviateur célèbre

Jeu de Mars – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, on joue à la guerre du trône avec un colonel de passage, et on prend son envol avec un célèbre aviateur passé à Douzillac, mais par voie terrestre…

La photo « Histoire de Douzillac » : Un colonel dans la Fronde
La réponse de Tanneguy Arrou

1648-1652 : c’est La Fronde.

Peu après la mort de Richelieu (1642) et celle de Louis XIII (1643), les troubles apparaissent en France. Mazarin peine à s’imposer et le Prince de Condé est un des opposants les plus actifs. Pour notre Histoire locale ce sont la Princesse de Condé et le Colonel Balthazar (« officier d’aventure » qui prit le parti des Princes ) qui nous intéressent.

La Princesse de Condé très active sur le terrain joue un rôle diplomatique pour rallier les châtelains à la cause. Elle bénéficie généralement de l’accueil dû à son rang mais on sait que les armes ne sont pas loin. Elle est passée à Mauriac en 1649 pour rencontrer François de Taillefer, Seigneur de Mauriac . La petite histoire retiendra qu’elle a traversée l’Isle à gué à proximité du château sans descendre de son carrosse. En 1650 elle sera encore vue à Neuvic (aux Cinq- Ponts) à prendre une collation avec la maîtresse des lieux : Margueritte de Taillefer.

Les hostilités sérieuses commencent en 1652. Du 28 au 31 mai : La prise de Saint-Astier par le Colonel Balthazar, le pillage de l’église et l’incendie de quelques maisons. Au même moment la prise de Beauséjour (à St Léon sur l’Isle), propriété d’André Talleyrand, comte de Grignols, après 3 heures de siège. Le château sera partiellement incendié.

Le 8 juin 1652 : siège devant le château de Grignols qui est alors la très grosse place forte de la région. Propriété d’André Talleyrand qui n’est pas dans son château. Balthazar maintien le siège mais se transporte vers la plaine de Montanceix. Il entend battre l’armée royale qui est annoncée.

chateau BalthazarLe 17 juin la bataille de Montanceix se traduit par une déroute royaliste. Le château de Montanceix est pillé et le comte de Grignols est très grièvement blessé.

Retour à Grignols le 20 juin avec une batterie d’artillerie qui endommage les murailles. Le château capitule très vite, l’acte de reddition du 20 juin 1652 prévoit que « le sieur Monsarat sortira du château avec sa garnison, demain, à 10 heures du matin, 21ème du présent mois de juin, avec toutes les formalités requises aux gens de guerre, savoir armes, bagages, poudre, balles et lui sera fourni une charrette pour transporter à Mauriac, avec escorte… »

Grignols sera totalement incendié aussitôt après. Le château de Grignols – plus grosse place forte de la région – avait surmonté la Guerre de cent ans et les Guerres de religions. Il devra attendre le début du 20ème siècle pour qu’une partie de la forteresse soit restaurée.

En 1652, Mauriac n’est pas une place forte importante et a été épargné par Balthazar. Ironie de l’histoire le 25 mai 1704 Gabriel de Talleyrand, comte de Grignols, Seigneur de Beauséjour se mariera avec Margueritte de Taillefer, Dame de Mauriac, et deviendra ainsi Seigneur de Mauriac.

La photo « Histoire de Douzillac » : un célèbre aviateur à Douzillac
La question de Tanneguy Arrou

aviateur célèbreUn aviateur célèbre est passé à Douzillac en 1963. Aussi célèbre qu’ont pu l’être Gagarine ou Armstrong dans le domaine de la conquête spatiale.

Qui était-il ?

Mais que diable venait-il faire à Douzillac ?

urbanisation

Jeu de Février – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, on découvre les noms qui se cachent derrière l’urbanisation du village, et on retrouve les traces d’une vieille Fronde à Douzillac…

La photo « Histoire de Douzillac » : quelques lieux-dits
La réponse de Tanneguy Arrou

BARRILHON

Barrilhon se situe à Mauriac-Nord, c’est la zone qui précède le Grand Taunis (ou plutôt le Grand Thony). Antoine de Taillefer, seigneur de Mauriac, s’y était retiré en 1600 après avoir fait donation de ses biens à son fils Isaac de Taillefer.

En 1600 les guerres de religions sont terminées et le Périgord est une région apaisée. On imagine volontiers A. de Taillefer occuper une maison forte où il a trouvé un meilleur confort qu’à Mauriac et des pièces plus faciles à chauffer. Aujourd’hui il n’en reste plus rien.

Il y a une vingtaine d’année l’agriculteur qui exploitait ces terres a dégagé tout un amas de pierres qui le gênait dans ses labours à 200 mètres de la route départementale. Peut-être les restes d’une construction.

Étymologie : Barrilhon être un diminutif occitan du mot barrière au sens d’un verrou : Barrouei, barreulho .

LA CHAPOULIE

Les géomètres l’ont rattachée à Coucou. Elle se situe en bas du chemin qui part des Bernardoux à la rivière (Section AK parcelles 100/106 +113 ). C’est une petite zone d’environ 4 hectares.

Il y a une cinquantaine d’année d’aucuns parlaient de la Chapouille.  Étymologie non déterminée. En Dordogne on trouve d’autres Chapoulie(s), Chapouille ou Chapoulette.

LAS GERBORIAS

Dans les bois de Douzillac juste au dessus du bourg c’est un point haut de la commune où se situe le château d’eau. Las Gerborias évoque bien sur les gerbes ou plus exactement les meules de gerbes en patois périgourdin. La proximité du bourg fait qu’au niveau des Gerborias la forêt a été rattrapée par l’urbanisation depuis une vingtaine d’année. On y compte 4 maisons à présent.

urbanisation

Impensable il y a 30 ans, l’urbanisation qui arrive derrière le mur du cimetière

LES GACOUGNAS

Ce sont souvent la forêt, le rocher, l’aspect du paysage, l’eau et parfois même les premiers occupants qui déterminent la toponymie d’un lieu. Les Gacougnas évoque les Gascons (la Gascogne fut unie à l’Aquitaine en 1052). A l’origine le peuple Vascon s’établit au 7ème siècle au nord des Pyrénées.

En 1843, on a trouvé le coin le plus calme qui soit pour créer le nouveau cimetière au lieu dit LASGASCOUGNAS (lettre du Maire de Douzillac du 30 janvier 1843 à Mr le Sous-Préfet). Depuis lors on avait plus entendu parler de ce lieu-dit ; on se contentait d’évoquer le cimetière. À la faveur du 21ème siècle, les Gacougnas et la croix du Gendre sont en passe de devenir une des zones les plus peuplées de la commune.

La photo « Histoire de Douzillac » : Un colonel dans la Fronde
La question de Tanneguy Arrou

balthazarLe Colonel Jean de Balthazar est passé à Douzillac en 1652.

Mais qu’a-t-il bien pu y faire?

Un indice: 1648/1653 – La France traverse une période de troubles ; c’est La Fronde.

fontaine

Jeu de Janvier – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, on sort le bâton de sourcier en quête des sources oubliées de la plaine, mais aussi des lieux-dits disparus…

La photo « Histoire de Douzillac » : la fontaine de Coucou
La réponse de Tanneguy Arrou

fontaine

Un très rare plan de 1796 (cliquez sur l’image pour la remettre droite)

Douzillac c’est le pays des sources. Dans la plaine, l’eau émerge du rocher ou le longe. Celui-ci se trouve à Mauriac, à Fonpeyre et il est sous-jacent aux Reignas. À l’arrivée, l’eau se répand un peu partout et quelque soit l’endroit où l’on creuse, on est à peu près sur de trouver l’eau.

La plus belle image est celle du douzil qui sert à percer le tonneau pour extraire le précieux liquide (douzil dont la racine celte doux ou dotz évoque l’eau). La fontaine de Coucou a disparu mais si l’on creusait, on retrouverait très certainement la nappe d’eau.

Un peu plus bas comme l’évoque le plan ci-contre on trouvait autrefois  » le pré de la fon du maine  » (lire la fontaine ou la source du Maine). Si l’on creusait on pourrait très certainement réhabiliter cette fontaine.

Suc ce plan du 26 fructidor an 4 (12 SEPTEMBRE 1796) on retrouve les noms des propriétaires de l’époque :

– Antoine Chevalier Fonpeyre (1748-1823) qui habitait Fonpeyre

-Léonard Aubertie de Labrousse (1773-1838) propriétaire des Chauvaux

La photo « Histoire de Douzillac » : Quelques lieux-dits
La question de Tanneguy Arrou

Extrait du Nobiliaire Universel de France. Tome 14

Les géomètres des 19ème et 20ème siècle ont quadrillé la commune en planches cadastrales. Sur ces mêmes planches cadastrales on retrouve environ 5 à 10 lieux-dits. Les géomètres ont opéré des regroupements car en fait ce sont 20 à 30 lieux-dits qui pourraient se retrouver sur chaque feuille cadastrale (Il existe en Mairie un registre qui permet de retrouver ces lieux-dits dans la mesure où les terrains ont fait l’objet d’une transaction au 19ème ou début 20ème siècle).

Avec le temps certains noms se perdent ou d’autres émergent à la faveur du 21ème siècle.

Connaissez -vous Barrilhon, La Chapoulie, Las Gerborias,Las Gacougnas ?

garonne

Jeu de Décembre – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, on passe de l’artisanat à l’industrie potière avec le souvenir de M. Garonne, et nous allons faire Coucou à une fontaine oubliée…

La photo « Histoire de Douzillac » : Toussaint au cimetière
La réponse de Tanneguy Arrou

À la veille de la Révolution on comptait 152 potiers sur Beauronne et Douzillac. En 1811 ils ne sont plus que 24 et souvent c’est une activité qu’ils n’exercent plus à plein temps. Pourtant l’argile est toujours là et ne demande qu’à être exploitée.

garonne

Dans toute bonne maison douzillacoise on trouve une ou deux briques de Bois-Carré

L’arrivée du chemin de fer (ligne Mussidan-Ribérac) va tout révolutionner. Vers les années 1875 Jean Garonne qui est natif des Pyrénées va s’installer à Douzillac. Ce n’est plus de l’artisanat mais de l’industrie. Son usine à Bois-Carré s’intitule : »Usine à Vapeur. Briqueterie,Tuilerie mécanique et Scierie  » ; Sa meilleure carte de visite alors est sa maison bourgeoise en briques de Bois-Carré ; on dit même le Château de Bois-Carré. Aujourd’hui il est recouvert d’un crépi qui lui donne un air un peu plus périgourdin.

À sa mort en 1894, l’entreprise change régulièrement de propriétaires ou d’associés :

– Vers 1920 « Terres et Briquetteries » dirigée par Veuve Garonne et A Baronnie

– Vers 1940 l’usine Bata de Neuvic en est propriétaire

– En 1947 ce sont Gilbert et Abel Coustillas qui l’achète.La rénovation des monuments historiques les incitera à abandonner l’industrie pour revenir à l’artisanat avec « l’art du feu  » et le succès que l’on connait

– L’année1979, c’est Cornuault qui crée « les carreaux de Beauronne »

– En 2002 l’affaire est rachetée sans le château par « Art se Sol » qui est installé au Fleix

– Depuis 2007 l’activité de briques ou de carreaux s’est arrêtée sur les rives de la Beauronne.

La photo « Histoire de Douzillac » : la fontaine de Coucou
La question de Tanneguy Arrou

fontaine coucou

La fontaine Coucou a disparu

Nous sommes tous passés- à pied,à vélo ,en voiture -devant la fontaine de Coucou . Elle se situait en contrebas de la gare des Bernardoux le long du chemin qui mène à la rivière (Coucou c’est le lieu-dit en bas des Bernardoux et qui borde la rivière).

L’ensemble de la fontaine avait du être cimenté dans les années 1930 et pouvait sans doute servir de lavoir. Dans les années 1970 c’était devenu un simple abreuvoir. Avec le temps les ronces s’y étaient mises et on ne la voyait même plus. Aujourd’hui l’agriculture est devenue une industrie et lors d’une reprise de bail agricole tout l’ensemble a disparu.

Douzillac c’est le pays des sources. Cette fontaine de Coucou n’était pas très ancienne. En fait elle n’a fait qu’en remplacer une autre.

Où était-elle donc ? Comment s’appelait-elle ?

Assemblée extraordinaire de l’Amicale Douzillacoise : mercredi 15 novembre 2017 à 20h00 Salle des gîtes.

Lors de l’Assemblée Générale du Vendredi 27 octobre dernier, le bureau de l’Amicale Douzillacoise n’a pas pu être renouvelé.
Il serait dommage pour la commune et ses habitants que cette association disparaisse.
Nous avons besoin de l’aide de tous pour la faire fonctionner.
La disparition de cette association entraînerait l’arrêt de nombreuses activités, par exemple :

* L’achat de cadeaux pour le Noël des enfants des écoles.
* La distribution de chocolats aux aînés.
* La participation financière à la classe de mer des écoles.
* L’après midi énoisage suivie du repas.
* La participation financière à la sortie annuelle des aînés.
* Le loto familial et solidaire.
* La Fête du jeu.
* Etc….

Cette association est au cœur des activités récréatives et culturelles de notre commune depuis plus de 50 ans, elle a besoin de vous pour continuer à exister.

Une décision doit être prise, aussi nous vous invitons à l’Assemblée Générale extraordinaire qui aura lieu

Mercredi 15 novembre à 20h00 à la salle des gîtes.

Cordiales salutations Le bureau

tombe garonne

Jeu de Novembre – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, on découvre le portrait de deux illustres écrivains passés par le château de Mauriac, et on s’interroge sur un habitant du cimetière en ce mois de Toussaint.

La photo « Histoire de Douzillac » : Des auteurs célèbres à Douzillac
La réponse de Tanneguy Arrou

Montaigne (1533-1592) est sans conteste la grande figure littéraire du 16ème siècle. Il est l’auteur des Essais qu’il a rédigé dans sa tour de St Michel de Montaigne (dernière colline périgourdine avant d’atteindre le Bordelais ). Il est également connu pour son « Journal de voyage en Italie « dont l’avant dernière étape se termine à Douzillac « cinq lieues. Le jeudi jour de Saint André, dernier novembre, coucher à Mauriac » (29 novembre 1581). Nous sommes alors en pleine guerres de religions et Montaigne connu pour sa très grande tolérance n’hésite pas à s’inviter chez Antoine de Taillefer,Seigneur de Mauriac , qui est de la religion réformée.

auteur

Portrait de Lagrange-Chancel

François Lagrange-Chancel (1677-1758 ) est né au château d’Antoniac à Razac sur l’Isle. Enfant prodige, à 14 ans il est présenté à Versailles au roi et à Mme de Maintenon. De sa 1ère tragédie (Adherdal,roy de Numidie), Racine déclare : « Si la suite répond à un si beau commencement l’auteur portera la gloire du théâtre français plus haut que Corneille et que je n’ai pu le faire « . Son œuvre majeure est les « Philippiques »(1720), satire dirigée contre le régent Philippe d’Orléans. Ses écrits lui coûtent un peu de prison (dont la Bastille) et l’exil.

C’est en 1728 qu’il retrouvera son Périgord. De ses notes de voyages en Périgord il nous a laissé la seule description intérieure que l’on connaisse de Mauriac : Il évoque les plafonds peints et les poutres sculptées de la grande salle de Mauriac. Aujourd’hui il n’en reste plus rien. C’est une des grandes figures littéraires du Périgord au 18ème siècle.

On connait une rue Lagrange-Chancel à Razac sur l’Isle, à Périgueux et à Saint-Astier Peut-être bientôt à Douzillac ?

La photo « Histoire de Douzillac » : Toussaint au cimetière
La question de Tanneguy Arrou

tombe garonneLa Toussaint est là. Au fond du cimetière on trouve une très belle tombe au nom de Jean Garonne. Malheureusement elle s’abime et finira un jour par disparaître.

Qui était M. Garonne ?

Il fut un personnage important au 19ème siècle à Douzillac.

Qu’a-t-il fait ?

inauguration gare Douzillac

Jeu d’Octobre – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, on arrive au bout de la ligne ferroviaire et on fait l’inventaire des auteurs célèbres passés sur la commune.

La photo « Histoire de Douzillac » : Le train à Douzillac
La réponse de Tanneguy Arrou

inauguration gare Douzillac

La gare le jour de l’inauguration le 4 juillet 1948

C’est sous l’impulsion de Pierre Magne (Député, et plusieurs fois Ministre) qu’a été lancé le chantier de la ligne Coutras-Périgueux. Nous sommes alors en 1853. La commune possède encore le dossier des expropriations (Il est déposé aux archives départementales). Au grand regret des neuvicois c’est La Côte plutôt que Planèze qui a été retenu pour installer la gare.

Parmi les 5 ou 6 arguments retenus, il convient de se rapprocher de la « riche commune de Douzillac ».

Le projet est très largement soutenu par la population (ventes de terres à bon prix, valorisation du hameau de la Côte, travaux de manutention). Mme Dauriac alors propriétaire du château de Mauriac refuse le tunnel qu’on lui propose ; elle souhaite voir le Progrès des fenêtres de son château (le train roule alors à 30 km/h).

L’ouverture officielle de la ligne se fait le 20 juillet 1857… avec une seule voie. Elle sera doublée en 1906.

Il existait également une autre ligne Mussidan-Ribérac-Angoulême qui a été démontée vers 1947. En 1939 elle a cessé de prendre des voyageurs. D’où la demande des communes environantes (St-Louis,Beauronne…) de créer une halte à Douzillac. L’inauguration de la halte de Douzillac s’est faite le 4 juillet 1948.

Avec l’électrification des passages à niveau les petites gares ont perdu leur utilité. En 1975/76 la petite gare de Valay a été démontée. Mais depuis 1980 la SNCF a trouvé plus judicieux de les vendre (c’est le cas aux Bernardoux et aux Niautouneix).

Dans un article sur le château de Mauriac Maurice Dumoncel a écrit : Au 19ème siècle sont arrivés le phylloxera et le chemin de fer. Le premier est reparti mais le chemin de fer est resté.

Que nous réserve le 21ème siècle ?

La photo « Histoire de Douzillac » : Des auteurs célèbres à Douzillac
La question de Tanneguy Arrou

Déjà sept ans (16 octobre 2010) que les premières ventes aux enchères ont débutées à Mauriac, liquidant ainsi une bibliothèque d’environ 40000 livres. Maurice Dumoncel – éditeur parisien – aimait également s’entourer de gens de lettres lorsqu’il séjournait à Mauriac : André Maurois, François Mauriac, Jacques Chastenet, Maurice Druon… Magali, Claude Jaunière… et bien d’autres sont passés au château.

François Mauriac aimait évoquer « cet autre Mauriac bien plus vieux que moi ».

Maurice Dumoncel ne faisait qu’entretenir qu’une tradition car d’autres auteurs célèbres sont passés à Douzillac.

Lesquels sont-ils ?

Entente JSD / ASSLS

La Jeunesse Sportive Douzillacoise et Ludovicienne ?

Après une saison sportive sèche pour la jeunesse sportive Douzillacoise lors de l’année passée les dirigeants et joueurs se sont accordés avec l’Association Sportive Saint-Louis/ Sourzac pour taper dans le ballon du même coté de terrain. En effet, lors de l’assemblée générale du 3 juin 2017 a été officialisé la nouvelle entente entre les deux clubs ! Dans une entente, les deux clubs gardent leur propre entité contrairement à une fusion !

Le bureau de Saint-louis étant le suivant :

Président : Hugo Massias
Secrétaire : Thomas Villa
Trésorier : Rodolph Rodriguez

 

Pour le meilleur et pour le pire… mais surtout le meilleur ! 

Le club de la JSD se partagera donc les matchs à domicile avec la commune de saint-louis car cette année les joueurs auront le luxe de pouvoir s’entrainer et de jouer sur deux terrains, ce qui donnera un peu de répits bien mérité à notre stade du cerveau durant certaines semaines. L’objectif de cette entente n’est plus à deviner : plus de matériel, plus de fonds, plus de terrain, plus de dirigeants et plus de joueurs. Cette année le nombre de licenciés nous a permis de reformer une deuxième petite équipe à 8 qui on l’espère se transformera dès l’an prochain en équipe à 11.

Un nouveau logo serait en cours de préparation afin de sceller cette union…

gare

Jeu de Septembre – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, on compare nos cloches et on fait un dernier arrêt d’honneur à la gare douzillacoise.

La photo « Histoire de Douzillac » : Qu’il est beau mon clocher !
La réponse de Tanneguy Arrou

cloche

Au 1er plan la petite cloche de 1867

Après une interruption de quelques mois les 2 cloches de l’église fonctionnent à nouveau . Depuis Noël dernier elles sonnent à 7 ,12 et 19 heures. Leur électrification est ancienne puisqu’elle remonte à 1950. Mais on s’en doute, elles sont bien plus anciennes.

LA PLUS GROSSE

Elle fait 400 Kg, date de 1551 et porte l’inscription suivante : IHS M L’an V°LI que l’on peut traduire par IESVS MARIA Jésus Marie VLI 551 mais en réalité 1551. Elle s’inscrit dans le top des 18 plus vieilles cloches périgourdines.

LA PLUS JEUNE

Elle fait 250 Kg et remonte à 1867. On y a gravé l’inscription suivante : « Donnée à l’église de St Vincent de Douzillac par Mme Vve Duponteil, née Jeanne Jalage. Curé, M. Plaudel. Maire, Léon Chevalier Lareygne. Fondue par Antonin Vauthier, à St-Emilion (Gironde) 1867.

Tant que la Terre durera souhaitons longue vie à nos cloches douzillacoises !

La photo « Histoire de Douzillac » :
La question de Tanneguy Arrou

gareLe premier juillet dernier le train s’est arrêté une dernière fois en gare de Douzillac.

Beaucoup d’entre nous se souviennent des années 1970/80 où il s’arrêtait 8 fois par jour. Notamment le train de 19 H qui déversait son flot d’ouvriers (c’était le plein emploi) ou qui permettait encore de faire Paris-Douzillac en 7 heures avec un seul changement à Limoges.

À quelle époque la ligne a-t-elle été créée ?

De quand date la gare de Douzillac ?