palmiers

Jeu de Décembre – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, les palmiers de Douzillac s’offrent une nouvelle chance avec le réchauffement climatique, et les douzillacois deviennent boulangers!

La photo « Histoire de Douzillac » : Sous le soleil des tropiques
La réponse de Tanneguy Arrou

C’est Edwige Chevalier Lareygne qui en 1906 a planté une allée de palmiers dans son jardin des Niautouneix (à l’époque elle ne connait pas l’appelation palmeraie). Pour cela, elle a sans doute été influencée par son neveu Alfred Belmas installé en Suisse et qui fréquentait le jardin botanique de Genève.

Ce ne sont pas moins de 22 jeunes palmiers qui se sont retrouvés en terre douzillacoise. Sensation garantie quand ces arbres ont été débarqués de la gare de Neuvic puis chargés sur une carriole en avril 1906.

De tels arbres, ça ne rapporte rien et un jardin d’agrément ça n’existe pas dans la France rurale du début 20ème siècle. On raconte que l’attraction de la contrée était de venir voir de près ces arbres que l’on n’avait jamais vus ailleurs que sur des gravures.

Le temps a fait son œuvre. Les palmiers ont connu les hivers 1944 et 1956… C’est l’hiver 1985 qui a fini par les achever.

Mais parfois, l’histoire se répète. Depuis 2010, son arrière petit-neveu reconstitue au même endroit une petite palmeraie d’une douzaine d’arbres.

La photo « Histoire de Douzillac » : Sous le soleil des tropiques
La question de Tanneguy Arrou

four a painLes premiers fours apparaissent il y a 9000 ans à l’époque du Néolithique. Les fours à pains sont plus récents (6500 ans).

Les fours à pains de notre campagne douzillacoise avec sole et voûte sont des 18ème et 19ème siècle. Chaque grosse ferme possédait son four et les petits fermiers utilisaient généralement un four communautaire. C’était un élément important de la vie quotidienne ; le pain étant à la base de l’alimentation.

Et pourtant un jour on a cessé de les utiliser.

Faute d’entretien ils ont subi les affres du temps ou n’ayant plus d’utilité beaucoup ont purement et simplement été détruits à coups de masse et ce jusque dans les années 1980.

Aujourd’hui ils font la fierté de leurs propriétaires. Quand a-t-on cessé de les utiliser ?

Jeu de Novembre – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, les traducteurs s’embourbent dans leur patois, et les palmiers réchauffent les cœurs à l’arrivée du froid!

La photo « Histoire de Douzillac » : Un village où il fait bon vivre
La réponse de Tanneguy Arrou

L’homme et la fille morte ont livré tous leurs secrets. Les meilleurs agents du Périgord ont livré leur verdict.

LIEU-DIT L’HOMME MORT

l'homme mortLe lieu-dit « l’homme mort » se situe dans la plaine au bord de l’Isle au niveau de Fourcet (Fourcé dans l’acte de 1795). Nous sommes là en bas et à gauche des Bernardoux dans le tournant de l’Isle. Nous avons là une altération de l’occitan olm,ourme,houlme qui désigne l’orme ou l’ormeau. En patois l’homme s’écrit « ome ».

L’homme mort est en fait l’orme mort.

En Dordogne on trouve beaucoup de lieux-dits l’homme mort. Un autre cas très connu près de chez nous est la commune de Saint-Laurent des Hommes : Saint-Laurent des Olmes à l’origine.

LIEU-DIT LA FILLE MORTE

Aucune bergère n’a été tuée à cet endroit comme aime à se le raconter le fantasme populaire. En Occitan nous l’écririons « lo filho morto « . Il se trouve que la figue et le figuier s’écrivent : fijo et fijié. Le pas est vite franchi pour évoquer le lieu-dit « le figuier mort » devenu « la fille morte ». C’est moins romanesque mais ô combien plus rassurant !

Telle est la réponse de nos plus fins limiers en matière de toponymie. Nous sommes bien sûrs prêts à étudier toute autre proposition.

La photo « Histoire de Douzillac » : Sous le soleil des tropiques
La question de Tanneguy Arrou

Cela fait plus de 100 ans que l’on trouve des palmiers trachycarpus fortunei dans nos jardins douzillacois.

Ils sont originaires de la région de Chusan, province de Zhejiang en Chine. C’est le botaniste anglais Robert Fortune qui a introduit les premières graines en Europe en 1850.

Dans le sud-ouest, c’est la ville de Pau qui a été la première à créer une palmeraie en 1898 face à la gare du chemin de fer. Plus près de nous, les premiers palmiers des cantons de Neuvic et Mussidan ont été plantés à Douzillac !

Par qui, où et quand ?

 

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Anne Weidmann pour l’APE

la fille morte

Jeu d’Octobre – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, les Douzillacois ont retrouvé les traces des animaux du territoire, et partent sur celles de meurtres non résolus.

La photo « Histoire de Douzillac » : Quelques lieux-dits 2
La réponse de Tanneguy Arrou

En effet quelques lieux-dits à Douzillac tirent leur inspiration de la faune locale :

COUCOU : Nous sommes là au bord de l’Isle en bas des Bernardoux et à gauche de Fonpeyre. Au printemps le coucou s’entend très souvent au bord de la rivière. Pour sur les générations passées l’avait particulièrement remarqué à cet endroit.

COMBE-CHATTE : ? Ce lieu -dit se situe dans les bois de Douzillac

LA BEAURONNE : Nous l’avons déja vu il y a quelques mois. Tout comme la Bièvre,le Beuvron,la Beuvrone… La Beauronne tire son nom du latin beber qui désigne l’animal brun qu’est le castor.

D’autres animaux ont inspiré quelques villages voisins : « le trou du renard » se trouve à St Germain du Salembre. A Sourzac on a « la patte du chien » et « la combe des griffons ». Souhaitons longue vie à nos cigognes douzillacoises!

La photo « Histoire de Douzillac » : Un village où il fait bon vivre
La question de Tanneguy Arrou

la fille morteTout à l’ouest du village dans les bois se trouve le lieu-dit  » la fille morte ». Des archives récemment exhumées ont permis de ressusciter un autre lieu-dit oublié : « l’homme mort  » dans la plaine cette fois-ci. Pourtant en matière criminelle, Douzillac n’a jamais fait la une des gazettes royales ou impériales.

Mais que diable signifient ces appellations ? Un appel est lancé aux plus fins limiers douzillacois !

route des cigognes

Jeu de Septembre – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, les Douzillacois regrettent de ne pas avoir vécu au 19ème siècle pour avoir une adresse à leur nom, et font l’inventaire des animaux emblématiques de la commune.

La photo « Histoire de Douzillac » : Quelques lieux-dits
La réponse de Tanneguy Arrou

grand taunisBeaucoup de noms et prénoms ont effectivement servi de support à des lieux-dits. En voici quelques exemples :

GUILHEM BAS et GUILHEM HAUT

Au 18ème siècle, on parlait plutôt du village des Guilhem. Il s’agit de l’appellation ancienne du prénom Guillaume. Les prénoms se transmettaient généralement du parrain -souvent le grand-père – au(x) petit(s)-fils. Le prénom Guilhem étant assez courant la moitié d’un hameau pouvait se retrouver avec le même prénom.

LE GRAND TAUNIS

L’orthographe des lieux-dits s’est fixée au 19ème siècle avec l’arrivée des cadastres. Cela s’est fait avec plus ou moins de bonheur. Là il faut lire Thony qui est le diminutif d’Antoine. Le Grand Taunis désigne la maison d’Antoine qui était sans doute grand.

LA VIDALIE

Vitalis est le nom de plusieurs martyres chrétiens qui a donné entre autre le nom de Vidal. La Vidalie désigne la maison, le domaine de Vidal.

LES MARTIS

Marti, Marty sont des noms de famille dérivés de Martin.

LA GRANGE VIGNAUD

Où le nom se confond avec l’activité. Il peut s’agir de la grange vigneronne où de la grange du vigneron Vignaud.

A côté des lieux-dits, certaines maisons peuvent avoir un nom. Aux Niautouneix on a Valéry. S’agissant d’une appelation récente (19ème siècle) on peut en retracer l’origine exacte. Il s’agit de la maison achetée par Valéry Chevalier Lareygne à son cousin Chevalier Dubut vers 1840.

La photo « Histoire de Douzillac » : Quelques lieux-dits 2
La question de Tanneguy Arrou

route des cigognesLes animaux aussi ont inspiré nos anciens pour désigner des lieux-dits. A l’heure où Douzillac va se doter de noms de rues cette affirmation se vérifie encore.

Connaissez-vous la voie communale n° 219 ? Si l’on vous précise qu’elle va bientôt s’appeler la Route des cigognes, votre regard s’illumine et vous la situez très précisément.

Quels autres animaux peut-on rencontrer à travers les lieux-dits?

Les Bernardoux

Jeu d’Août – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, les Douzillacois se passionnent pour l‘histoire de Jacquou et des Bernardoux.

La photo « Histoire de Douzillac » : les Trente Glorieuses
La réponse de Tanneguy Arrou

JacquouAvant guerre, quelques éléments de la modernité étaient déjà arrivés a Douzillac : le chemin de fer et la route départementale (dite alors route de grande circulation) au 19ème siècle. En 1937 on a eu une première révolution avec l’électricité qui est entrée dans les maisons.

L’arrivée de l’eau de la ville en 1957 va à nouveau révolutionner la vie des douzillacois. Pour les hameaux les plus éloignés, il faudra attendre 1970,1971 ou 1972. Fini alors l’eau que l’on va tirer au puits. Bientôt les lave-linge rendent caducs les lavoirs publics et la corvée de linge.

En octobre 1969 un évènement tout particulier va passionner les périgourdins : le film Jacquou le Croquant réalisé par Stellio Lorenzi. Les douzillacois vont s’émerveiller pour Jacquou, pour Lina, la Fantille, le Chevalier de Galibert, le terrible Comte de Nansac et l’inoubliable Curé Bonnal. En octobre 1969, on comptait 2 télévisions aux Niautouneix ; on peut estimer aujourd’hui qu’il y en a environ 2 par maison.

La photo « Histoire de Douzillac » : Quelques lieux-dits
La question de Tanneguy Arrou

Les BernardouxLes noms, les prénoms des occupants d’un lieu-dit est une source intéressante pour la toponymie :

LES BERNARDOUX : hameau antérieur au 17ème siècle. C’est incontestablement un diminutif de Bernard, qui pourrait désigner les héritiers d’un dénommé Bernard.

JEAN DE PONT : hameau tout près de l’église (12ème siècle). Pourrait désigner l’habitation de Jean de ou du pont (un futur Jean Dupont) ou d’un autre Jean originaire de Pons en Charente.

A Douzillac, beaucoup d’autres lieux-dits tirent leur origine d’un nom ou d’un prénom.

Quels sont-ils ?

Lourdes

Jeu de Juillet – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, les Douzillacois s’en vont à la grotte de Lourdes, et reviennent avec le miracle de la machine à laver!

La photo « Histoire de Douzillac » : la grotte de Lourdes locale
La réponse de Tanneguy Arrou

LourdesAux 17, 18 et 19ème siècles, les pèlerinages lointains (Compostelle, Rome, Jérusalem) avaient disparu. On se contentait de pèlerinages locaux.

Les apparitions de Lourdes (1858) vont relancer les pèlerinages de masses, et c’est le début des voyages organisés sous l’égide du Diocèse de Périgueux. Du 3 au 6 août 1913, les pèlerins du Périgord se sont retrouvés à Notre-Dame de Lourdes – 30 douzillacois y ont participé.

Véritable expédition pour l’époque : Train du soir à la gare de Beauronne, voyage de nuit, 2 journées entières à Lourdes et retour par un train de nuit pour être de nouveau à Beauronne en fin de matinée le 6 août.

La petite grotte de Douzillac a été installée au Dérot le long de la paroi rocheuse. M. Blin, le propriétaire du bois, a donné l’autorisation et c’est M. Duponteil (Gervais) des Eygaux qui l’a offerte.

À Douzillac, le 15 août était l’occasion d’une célébration à l’église, laquelle se poursuivait par une petite procession jusqu’à la grotte. Cette tradition s’est perpétuée jusque vers les années 1970/75.

Remerciements à Mme Guichard pour les précieuses informations qu’elle a pu apporter.

La photo « Histoire de Douzillac » : les Trente Glorieuses
La question de Tanneguy Arrou

trente glorieusesDans la mémoire collective, les Trente Glorieuses (1945 à 1975) sont restées comme une période d’exception : croissance économique, plein emploi et profusion de nouveaux biens de consommation, et tout cela en temps de paix.

À Douzillac, l’agriculture a vu les premiers tracteurs (à taille humaine) côtoyer les attelages de bœufs. Peu à peu, tous les éléments de la modernité sont rentrés dans les maisons. Le lave-linge et la télévision sont très certainement les deux objets qui ont le plus révolutionné la vie des douzillacois.

Deux évènements particuliers y ont participé. Quels sont-ils ?

Jeu de Juin – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, on nous présente les hommes de loi du village, et on part à la quête aux infos sur notre grotte de Lourdes locale.

La photo « Histoire de Douzillac » : Hommes de loi
La réponse de Tanneguy Arrou

château des Chauvaux

Le château des Chauvaux

Pierre Julien SAVY dit Jules SAVY est né le 17 septembre 1819 au château des Chauvaux. Comme son père il sera avocat. Il exercera également la fonction de Juge de Paix du canton de Neuvic. A sa naissance, le domaine des Chauvaux n’a pas son aspect actuel ; C’est sans doute à l’origine la ferme principale du château de Mauriac. Le bâtiment d’entrée avec son magnifique porche n’est pas sans rappeler la tour de Fonpeyre. Il peut dater de la fin du 16ème siècle ?

Par alliance plusieurs familles se succèdent aux Chauvaux : Dessagnes, Aubertie puis Aubertie de Labrousse, Savy,Vermeil de Conchard. C’est Franck Vermeil de Conchard qui donnera au Château son aspect actuel en réaménageant le corps principal du bâtiment et y adjoignant les 2 tours octogonales à la fin du 19ème et début 20ème siècle.

Pierre SAVY (le père de Jules), né en 1781, était avocat. Dans le fabuleux tourbillon politique que fut le 19ème siècle, il engagea une carrière politique. Élu Conseiller Général à partir de 1845, il se fit également élire Député de la Dordogne à l’Assemblée Constituante de 1848. Il mourra à Chantérac en 1871.

Peut-être une rue Pierre SAVY bientôt à Douzillac ?

La photo « Histoire de Douzillac » : la grotte de Lourdes locale
La question de Tanneguy Arrou

Notre « grotte de Lourdes » locale

C’est la photo la plus kitsch que l’on puisse faire pour illustrer Douzillac. Et pourtant on y tient à notre grotte de Lourdes, souvenir du pèlerinage de 1913.

Aujourd’hui elle fait partie du paysage. Que peut- on en dire de plus ?

Jeu de Mai – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, on redécouvre le sens de vieux noms locaux, et on vous présente Jules, notre ancien juge de paix du village…

La photo « Histoire de Douzillac » : les chafres
La réponse de Tanneguy Arrou

Avant 1940 tous ces surnoms ou ces chafres avaient une origine patoise et n’étaient pas destinés à être écrits ou encore moins à philosopher.

On peut en expliquer certains :

– Pichofroi : Qui pisse froid (qui a du mal a sortir son argent)

 – Chaberbo : Chez barbe

– Chanteau : tourte de pain

– Viandau : Rapport avec la viande ou le gibier

– Luno : diminutif pour celui qui porte des lunettes

– Raounipine : pour un rouquin en rapport avec l’écureuil qui grignote les pines

Au 19ème et début 20ème siècle certains noms sont très présents sur un même village comme Douzillac (Duponteil, Chevalier, Tronche, Coustillas, Magne….) et les chafres permettent de différencier les familles portant le même nom parfois les mêmes prénoms. Toutes ces appellations sont communément admises mais ne dépassent quasiment pas les limites du village. Pour un étranger, c’est l’état civil qui est de rigueur;

Tous ces chafres disparaissent naturellement dans les années 1960/75 avec la fin de l’agriculture paysanne.

Soyons rassurés les surnoms ont encore de beaux jours devant eux.

Un grand merci à Jean René Coustillas (alias Jeannot ,alias J R) pour son aide à démêler les chafres de Douzillac.

La photo « Histoire de Douzillac » : Chafres, surnoms et diminutifs à Douzillac
La question de Tanneguy Arrou

Au cimetière de Douzillac on trouve une jolie tombe au nom de Jules SAVY, Juge de Paix, 1819-1873.

Pour exercer de telles fonctions des connaissances en droit sont nécessaires. Il faut également être une autorité morale reconnue.

Qui était la famille Savy ? Qui est son plus illustre représentant ?

Où habitait-elle à Douzillac ?