Chevalier Dubut

Jeu de Février – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, vous allez découvrir Pierrot et son attelage de boeufs, et en savoir un peu plus sur les noms qui essaiment les nouvelles plaques de rues!

La photo « Histoire de Douzillac » : Douzillac d’Antan
La réponse de Tanneguy Arrou

vaches de Pierre CharmartyEn 1974 les trentes glorieuses touchent à leur fin. L’électro-ménager, les télévisions, les voitures font partie de la vie quotidienne. Le monde agricole est équipé de tracteurs.

Pierre Charmarty dit Pierrot appartient au monde des ouvriers agricoles indépendants à travailler essentiellement chez les autres. Peu fortuné il était resté avec son attelage de bœufs à travailler la terre comme il l’avait toujours connu.

Sur la photo (à 100 mètres de l’Isle au niveau des Carteaux), il est avec sa femme Simone à ramasser les bottes de paille pour la litière des bêtes. Pierrot Charmarty était né en 1924. Il habitait Valay. La télévision est sans doute la seule concession qu’il ait fait au modernisme.

Un peu après la retraite il s’était installé au bourg et il est décédé vers les années 2000.

La photo « Histoire de Douzillac » : Eymeric Chevalier Dubut
La question de Tanneguy Arrou

Chevalier DubutA Douzillac, on connaissait la Place du Général Koenig (que beaucoup appellent la Place de l’église), la rue du Caporal Maine, la rue Rémy et Maurice Dumoncel et la rue du Colonel François. À présent on trouve des impasses, des boucles, des chemins, des routes et même de nouvelles rues.

Aux Niautouneix, on a la rue Eymeric Chevalier-Dubut ; elle part de la rue Léon Chevalier-Lareygne et rejoint le chemin de Fonpeyre.

Le patronyme Chevalier est assurément un vieux nom de Douzillac.

Mais qui donc était Eymeric Chevalier-Dubut ?

décès Chavatte

Décès d’André-Pierre Chavatte, historien de la commune

André-Pierre Chavatte (à droite) lors de la parution d’un précédent livre sur St Médard

C’est avec tristesse que nous avons appris le décès de M. André-Pierre Chavatte , résident et historien de la commune, vendredi 25 janvier. André-Pierre a longuement contribué à retracer des pans de l’histoire de Douzillac et fut très actif à la création du site Douzillac Mon Village, en acceptant de revaloriser une partie de ses écrits à travers divers articles.

Ceux-ci concernaient autant les Poilus de la Commune, les faits divers locaux ou encore le capitaine Maine, héros de la bataille de Camerone.

Nous sommes de tout cœur avec sa femme Evelyne et sa famille, et tâcherons de continuer le travail de mémoire permis par André-Pierre.

pratiques agricoles d'antan

Jeu de Janvier – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, vous avez du pain sur la planche en cherchant les derniers héritiers des pratiques agricoles d’antan de la commune!

La photo « Histoire de Douzillac » : Les fours à pain
La réponse de Tanneguy Arrou

pain douzillacois

Une authentique pelle à grains douzillacoise

A côté des fours à pains communautaires ou propres à chaque ferme il y avait également des boulangeries.

Dans les grandes villes comme Paris elles remontent au 8ème siècle. Elles prennent de l’importance au 13ème siècle avec Philippe-Auguste et Saint-Louis et la création de la corporation des boulangers. Au 19ème siècle, on a déjà des boulangers à Neuvic, Mussidan et même à Douzillac. Il n’y a pas de vitrines et le commerce s’effectue à côté du four et des sacs de farine. À Douzillac, la famille Saint-Christophe compte plusieurs générations de boulangers au 19ème siècle.

C’est la guerre de 14 qui va tout bouleverser.

Sur les 192 poilus douzillacois répertoriés par M Chavatte, ils sont 149 des classes 1914 et antérieures à quitter le village dès la fin août. Les bras manquent à la terre mais également aux fours à pains. Le recours aux boulangers de métier se généralise.

On ne rallumera pas les fours à pains en 1918 car l’exode rural est bien là : Douzillac compte 944 habitants en 1911 ; ils ne sont plus que 802 au recensement de 1921.

La photo « Histoire de Douzillac » : Douzillac d’Antan
La question de Tanneguy Arrou

La photo a été prise à Douzillac vers les années 1974. On sait alors déjà qu’il s’agit d’une scène appelée à disparaître.

Tous les agriculteurs installés ont déjà un tracteur depuis les années 1950/1968. Qui sont ces derniers douzillacois qui travaillent la terre amoureusement comme ils l’ont toujours fait ?

palmiers

Jeu de Décembre – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, les palmiers de Douzillac s’offrent une nouvelle chance avec le réchauffement climatique, et les douzillacois deviennent boulangers!

La photo « Histoire de Douzillac » : Sous le soleil des tropiques
La réponse de Tanneguy Arrou

C’est Edwige Chevalier Lareygne qui en 1906 a planté une allée de palmiers dans son jardin des Niautouneix (à l’époque elle ne connait pas l’appelation palmeraie). Pour cela, elle a sans doute été influencée par son neveu Alfred Belmas installé en Suisse et qui fréquentait le jardin botanique de Genève.

Ce ne sont pas moins de 22 jeunes palmiers qui se sont retrouvés en terre douzillacoise. Sensation garantie quand ces arbres ont été débarqués de la gare de Neuvic puis chargés sur une carriole en avril 1906.

De tels arbres, ça ne rapporte rien et un jardin d’agrément ça n’existe pas dans la France rurale du début 20ème siècle. On raconte que l’attraction de la contrée était de venir voir de près ces arbres que l’on n’avait jamais vus ailleurs que sur des gravures.

Le temps a fait son œuvre. Les palmiers ont connu les hivers 1944 et 1956… C’est l’hiver 1985 qui a fini par les achever.

Mais parfois, l’histoire se répète. Depuis 2010, son arrière petit-neveu reconstitue au même endroit une petite palmeraie d’une douzaine d’arbres.

La photo « Histoire de Douzillac » : Les fours à pain
La question de Tanneguy Arrou

four a painLes premiers fours apparaissent il y a 9000 ans à l’époque du Néolithique. Les fours à pains sont plus récents (6500 ans).

Les fours à pains de notre campagne douzillacoise avec sole et voûte sont des 18ème et 19ème siècle. Chaque grosse ferme possédait son four et les petits fermiers utilisaient généralement un four communautaire. C’était un élément important de la vie quotidienne ; le pain étant à la base de l’alimentation.

Et pourtant un jour on a cessé de les utiliser.

Faute d’entretien ils ont subi les affres du temps ou n’ayant plus d’utilité beaucoup ont purement et simplement été détruits à coups de masse et ce jusque dans les années 1980.

Aujourd’hui ils font la fierté de leurs propriétaires. Quand a-t-on cessé de les utiliser ?

Jeu de Novembre – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, les traducteurs s’embourbent dans leur patois, et les palmiers réchauffent les cœurs à l’arrivée du froid!

La photo « Histoire de Douzillac » : Un village où il fait bon vivre
La réponse de Tanneguy Arrou

L’homme et la fille morte ont livré tous leurs secrets. Les meilleurs agents du Périgord ont livré leur verdict.

LIEU-DIT L’HOMME MORT

l'homme mortLe lieu-dit « l’homme mort » se situe dans la plaine au bord de l’Isle au niveau de Fourcet (Fourcé dans l’acte de 1795). Nous sommes là en bas et à gauche des Bernardoux dans le tournant de l’Isle. Nous avons là une altération de l’occitan olm,ourme,houlme qui désigne l’orme ou l’ormeau. En patois l’homme s’écrit « ome ».

L’homme mort est en fait l’orme mort.

En Dordogne on trouve beaucoup de lieux-dits l’homme mort. Un autre cas très connu près de chez nous est la commune de Saint-Laurent des Hommes : Saint-Laurent des Olmes à l’origine.

LIEU-DIT LA FILLE MORTE

Aucune bergère n’a été tuée à cet endroit comme aime à se le raconter le fantasme populaire. En Occitan nous l’écririons « lo filho morto « . Il se trouve que la figue et le figuier s’écrivent : fijo et fijié. Le pas est vite franchi pour évoquer le lieu-dit « le figuier mort » devenu « la fille morte ». C’est moins romanesque mais ô combien plus rassurant !

Telle est la réponse de nos plus fins limiers en matière de toponymie. Nous sommes bien sûrs prêts à étudier toute autre proposition.

La photo « Histoire de Douzillac » : Sous le soleil des tropiques
La question de Tanneguy Arrou

Cela fait plus de 100 ans que l’on trouve des palmiers trachycarpus fortunei dans nos jardins douzillacois.

Ils sont originaires de la région de Chusan, province de Zhejiang en Chine. C’est le botaniste anglais Robert Fortune qui a introduit les premières graines en Europe en 1850.

Dans le sud-ouest, c’est la ville de Pau qui a été la première à créer une palmeraie en 1898 face à la gare du chemin de fer. Plus près de nous, les premiers palmiers des cantons de Neuvic et Mussidan ont été plantés à Douzillac !

Par qui, où et quand ?

 

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L’Association des Parents d’Elèves du RPI Douzillac-Beauronne vous propose des chocolats de qualité à déguster ou à offrir pour Noël. Les profits de cette vente serviront à financer les sorties et projets des classes du RPI.

Des catalogues sont à votre disposition à la poste, au Monéta, à Isle&Co et à la boulangerie de Beauronne. Les bons de commandes accompagnés des règlements sont à déposer dans la boîte aux lettres de l’école. N’oubliez pas de bien préciser vos coordonnées sur les bons de commande.

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Dès réception des produits, nous vous indiquerons les lieux et heures pour récupérer votre commande.

Les élèves, les enseignants et nous-mêmes vous remercions pour votre soutien à cette action.

Anne Weidmann pour l’APE

la fille morte

Jeu d’Octobre – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, les Douzillacois ont retrouvé les traces des animaux du territoire, et partent sur celles de meurtres non résolus.

La photo « Histoire de Douzillac » : Quelques lieux-dits 2
La réponse de Tanneguy Arrou

En effet quelques lieux-dits à Douzillac tirent leur inspiration de la faune locale :

COUCOU : Nous sommes là au bord de l’Isle en bas des Bernardoux et à gauche de Fonpeyre. Au printemps le coucou s’entend très souvent au bord de la rivière. Pour sur les générations passées l’avait particulièrement remarqué à cet endroit.

COMBE-CHATTE : ? Ce lieu -dit se situe dans les bois de Douzillac

LA BEAURONNE : Nous l’avons déja vu il y a quelques mois. Tout comme la Bièvre,le Beuvron,la Beuvrone… La Beauronne tire son nom du latin beber qui désigne l’animal brun qu’est le castor.

D’autres animaux ont inspiré quelques villages voisins : « le trou du renard » se trouve à St Germain du Salembre. A Sourzac on a « la patte du chien » et « la combe des griffons ». Souhaitons longue vie à nos cigognes douzillacoises!

La photo « Histoire de Douzillac » : Un village où il fait bon vivre
La question de Tanneguy Arrou

la fille morteTout à l’ouest du village dans les bois se trouve le lieu-dit  » la fille morte ». Des archives récemment exhumées ont permis de ressusciter un autre lieu-dit oublié : « l’homme mort  » dans la plaine cette fois-ci. Pourtant en matière criminelle, Douzillac n’a jamais fait la une des gazettes royales ou impériales.

Mais que diable signifient ces appellations ? Un appel est lancé aux plus fins limiers douzillacois !

route des cigognes

Jeu de Septembre – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, les Douzillacois regrettent de ne pas avoir vécu au 19ème siècle pour avoir une adresse à leur nom, et font l’inventaire des animaux emblématiques de la commune.

La photo « Histoire de Douzillac » : Quelques lieux-dits
La réponse de Tanneguy Arrou

grand taunisBeaucoup de noms et prénoms ont effectivement servi de support à des lieux-dits. En voici quelques exemples :

GUILHEM BAS et GUILHEM HAUT

Au 18ème siècle, on parlait plutôt du village des Guilhem. Il s’agit de l’appellation ancienne du prénom Guillaume. Les prénoms se transmettaient généralement du parrain -souvent le grand-père – au(x) petit(s)-fils. Le prénom Guilhem étant assez courant la moitié d’un hameau pouvait se retrouver avec le même prénom.

LE GRAND TAUNIS

L’orthographe des lieux-dits s’est fixée au 19ème siècle avec l’arrivée des cadastres. Cela s’est fait avec plus ou moins de bonheur. Là il faut lire Thony qui est le diminutif d’Antoine. Le Grand Taunis désigne la maison d’Antoine qui était sans doute grand.

LA VIDALIE

Vitalis est le nom de plusieurs martyres chrétiens qui a donné entre autre le nom de Vidal. La Vidalie désigne la maison, le domaine de Vidal.

LES MARTIS

Marti, Marty sont des noms de famille dérivés de Martin.

LA GRANGE VIGNAUD

Où le nom se confond avec l’activité. Il peut s’agir de la grange vigneronne où de la grange du vigneron Vignaud.

A côté des lieux-dits, certaines maisons peuvent avoir un nom. Aux Niautouneix on a Valéry. S’agissant d’une appelation récente (19ème siècle) on peut en retracer l’origine exacte. Il s’agit de la maison achetée par Valéry Chevalier Lareygne à son cousin Chevalier Dubut vers 1840.

La photo « Histoire de Douzillac » : Quelques lieux-dits 2
La question de Tanneguy Arrou

route des cigognesLes animaux aussi ont inspiré nos anciens pour désigner des lieux-dits. A l’heure où Douzillac va se doter de noms de rues cette affirmation se vérifie encore.

Connaissez-vous la voie communale n° 219 ? Si l’on vous précise qu’elle va bientôt s’appeler la Route des cigognes, votre regard s’illumine et vous la situez très précisément.

Quels autres animaux peut-on rencontrer à travers les lieux-dits?

Les Bernardoux

Jeu d’Août – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, les Douzillacois se passionnent pour l‘histoire de Jacquou et des Bernardoux.

La photo « Histoire de Douzillac » : les Trente Glorieuses
La réponse de Tanneguy Arrou

JacquouAvant guerre, quelques éléments de la modernité étaient déjà arrivés a Douzillac : le chemin de fer et la route départementale (dite alors route de grande circulation) au 19ème siècle. En 1937 on a eu une première révolution avec l’électricité qui est entrée dans les maisons.

L’arrivée de l’eau de la ville en 1957 va à nouveau révolutionner la vie des douzillacois. Pour les hameaux les plus éloignés, il faudra attendre 1970,1971 ou 1972. Fini alors l’eau que l’on va tirer au puits. Bientôt les lave-linge rendent caducs les lavoirs publics et la corvée de linge.

En octobre 1969 un évènement tout particulier va passionner les périgourdins : le film Jacquou le Croquant réalisé par Stellio Lorenzi. Les douzillacois vont s’émerveiller pour Jacquou, pour Lina, la Fantille, le Chevalier de Galibert, le terrible Comte de Nansac et l’inoubliable Curé Bonnal. En octobre 1969, on comptait 2 télévisions aux Niautouneix ; on peut estimer aujourd’hui qu’il y en a environ 2 par maison.

La photo « Histoire de Douzillac » : Quelques lieux-dits
La question de Tanneguy Arrou

Les BernardouxLes noms, les prénoms des occupants d’un lieu-dit est une source intéressante pour la toponymie :

LES BERNARDOUX : hameau antérieur au 17ème siècle. C’est incontestablement un diminutif de Bernard, qui pourrait désigner les héritiers d’un dénommé Bernard.

JEAN DE PONT : hameau tout près de l’église (12ème siècle). Pourrait désigner l’habitation de Jean de ou du pont (un futur Jean Dupont) ou d’un autre Jean originaire de Pons en Charente.

A Douzillac, beaucoup d’autres lieux-dits tirent leur origine d’un nom ou d’un prénom.

Quels sont-ils ?

Lourdes

Jeu de Juillet – La petite Histoire de Tanneguy Arrou

Chaque mois, retrouvez les petites questions de Tanneguy Arrou sur l’histoire de la commune, et les réponses qui vont avec ! Ce mois-ci, les Douzillacois s’en vont à la grotte de Lourdes, et reviennent avec le miracle de la machine à laver!

La photo « Histoire de Douzillac » : la grotte de Lourdes locale
La réponse de Tanneguy Arrou

LourdesAux 17, 18 et 19ème siècles, les pèlerinages lointains (Compostelle, Rome, Jérusalem) avaient disparu. On se contentait de pèlerinages locaux.

Les apparitions de Lourdes (1858) vont relancer les pèlerinages de masses, et c’est le début des voyages organisés sous l’égide du Diocèse de Périgueux. Du 3 au 6 août 1913, les pèlerins du Périgord se sont retrouvés à Notre-Dame de Lourdes – 30 douzillacois y ont participé.

Véritable expédition pour l’époque : Train du soir à la gare de Beauronne, voyage de nuit, 2 journées entières à Lourdes et retour par un train de nuit pour être de nouveau à Beauronne en fin de matinée le 6 août.

La petite grotte de Douzillac a été installée au Dérot le long de la paroi rocheuse. M. Blin, le propriétaire du bois, a donné l’autorisation et c’est M. Duponteil (Gervais) des Eygaux qui l’a offerte.

À Douzillac, le 15 août était l’occasion d’une célébration à l’église, laquelle se poursuivait par une petite procession jusqu’à la grotte. Cette tradition s’est perpétuée jusque vers les années 1970/75.

Remerciements à Mme Guichard pour les précieuses informations qu’elle a pu apporter.

La photo « Histoire de Douzillac » : les Trente Glorieuses
La question de Tanneguy Arrou

trente glorieusesDans la mémoire collective, les Trente Glorieuses (1945 à 1975) sont restées comme une période d’exception : croissance économique, plein emploi et profusion de nouveaux biens de consommation, et tout cela en temps de paix.

À Douzillac, l’agriculture a vu les premiers tracteurs (à taille humaine) côtoyer les attelages de bœufs. Peu à peu, tous les éléments de la modernité sont rentrés dans les maisons. Le lave-linge et la télévision sont très certainement les deux objets qui ont le plus révolutionné la vie des douzillacois.

Deux évènements particuliers y ont participé. Quels sont-ils ?